Première déculottée pour Kevin, donnée par Tata Chloé (1)

Kevin mon adorable neveu de 11 ans, est un trublion de première depuis sa plus tendre enfance. Entre facéties à l’école et ses bêtises à répétition au domicile, lui valant quelques fessées de Tata et Maman par-dessus les vêtements jusqu’à ses 7 ans. Sa première déculottée lui étant donnée par sa Tante, devant toute l’école, sa Maîtresse et ses cousines (Gaëlle et Manon), Tata chérie n’aimant pas du tout être interpellée par un enseignant pour des âneries. Mes deux choupinettes allaient avoir quelques problèmes avec moi, une fois rentré à la maison, pour moquerie envers leur cousin.

Allant chercher les mouflets à 16h30, mes deux filles débarquèrent les premières face à moi, visiblement satisfaite de leur journée. Alors que mon neveu sortant avec sa classe accompagné par la Maîtresse, couru vers moi et tira sur ma robe, en me disant :

« Aller Tata tu viens, on rentre à la maison. »

Sauf que Mme Levasseur m’interpella :

« Mme Demaître, attendez ! Je souhaite vous parler. Ça ne prendra que deux minutes. »

Gaëlle au CE2 avec Mme Gueguen (l’autre Maîtresse non pédagogue) de l’école et Manon pour l’avoir eu comme Maîtresse l’année précédente. Comme Nolwen et Magalie, collégiennes à ce moment, qui étaient passées par ces deux classes. Mes p’tites choupinettes la connaissait donc très bien et me regardèrent avec un air de compassion pour Kevin, ce qui n’est pas dans leurs habitudes, lorsque que je donne une fessée à leur grande sœur ou à leur cousine, alors qu’elles sont soumises au même régime. Mais savent également que je n’aime pas être interpellé de la sorte par un enseignant, même aujourd’hui qu’elles sont au collège et leurs ayant valu quelques fessées devant l’établissement. Je ne pouvais pas déroger à l’interpellation de Mme Levasseur, même si je vis mon neveu pâlir d’un coup.

« Mme Demaître, votre neveu est assez infernal en classe et malgré les mises au coin, les privations de récréation et les lignes à copier, il ne s’assagit pas. Alors je vous demande, ainsi qu’à sa Maman de bien vouloir faire le nécessaire pour qu’il améliore son comportement de perturbateur qui me dérange profondément, même s’il n’est pas le seul à le faire dans la classe. »

Là je compris aussitôt que cette Maîtresse exagérait les faits, Nolwen et ses sœurs, ainsi que Magalie ayant été victimes de cette manie de l’enseignante, comme sa collègue du CE2. Leurs valant tout de même quelques dégelées cul-nu devant l’école. Certes je connais bien mon Peter Pan de neveu, toujours prêt pour de nouvelles aventures. Mais quelque part je sentais que cette dernière n’attendait qu’une seule chose, que je réagisse de la même façon que je l’avais fait avec mes filles et ma nièce. A savoir une bonne fessée déculottée, devant tout le monde et surtout devant elle, qui avait une tendance à se délecter de l’exécution du châtiment, ne pouvant pas le faire elle-même.

Néanmoins j’étais coincée, entre Gaëlle et Manon, qui avaient connu ce genre de désagréments honteux, ainsi que ma grande fille et ma nièce Magalie. Je ne pouvais m’esquiver, même si cela me chagrinait pour mon trublion de neveu. Gaëlle et Manon me regardèrent avec des yeux écarquillés, ayant compris que leur cousin allait s’en prendre une de Tata et sans doute déculottée. Malgré tout, je ne voulais pas attiser la satisfaction de cette Maîtresse de 40 ans (célibataire et sans enfants), légèrement marâtre sur les bords, comme celle du CE2. Je pris donc le parti de coller une courte dégelée cul-nu, à mon neveu devant l’école, le reste plus copieux lui serait servi à la maison. Ce qu’il ne savait pas encore. Tout comme ses cousines qui elles aussi allaient s’en prendre une pour s’être moquées de lui. Ce que je ne supporte pas.

Confiant le cartable de Kevin à Manon, je penchais le gamin en avant et le soulevait de terre, mon bras le ceinturant. Passant mes doigts sous la ceinture du short et l’élastique du caleçon, je l’ais fît descendre d’un coup sec vers le bas. Mon neveu m’abreuvait de suppliques se sentant honteux de montrer ses p’tites fesses à tout le monde et craignant sans aucun doute la suite. Je déversais alors une dizaine de claquées modérées sur son popotin dénudé. Ce qui fît rire tous les personnes présentes et les mouflets (ttes) donc mes filles. Jetant un œil à la Maîtresse, je vis qu’elle était plus que ravie de voir le spectacle ne compatissant absolument pas au sort de mon neveu. Je décidais donc de mettre un terme à cette dégelée, en le reculottant. Je pu constater dans les yeux de celle-ci, qu’elle était quelque peu déçue, ayant sûrement souhaité que je continue. Les p’tites fesses de mon neveu étant fuchsia, mais je ne voulais surtout pas offrir ce plaisir à cette ‘peau de vache’ comme disent ma fille aînée et sa cousine. Je l’aurais d’ailleurs volontiers fessée devant les gamins, pour qu’elle comprenne ce qu’ils ressentent dans cette situation. Mais, bon.

Reprenant le chemin de la maison, avec mon neveu qui frottait son p’tit popotin et mes deux filles, on s’arrêta à la boulangerie, leur  offrant à chacun une viennoiserie. Kevin me parla tout bas, se sentant honteux vis-à-vis de ses cousines :

« Tata, ta main m’a fait très mal aux fesses qui sont chaudes. J’veux juste te dire que j’ai pas fait grand-chose avec la Maîtresse, j’ai parlé un peu plus fort avec mon copain, c’est tout. Mais cette Maîtresse est une vieille sorcière qu’on déteste tous. J’t’en veux pas pour ma fessée, même si j’ai pas aimé d’être déculottée devant tout le monde et elle. »

Ce gamin, qui est également mon filleul est trop craquant, son innocence me touche, même si sa Maman et moi on se doit de lui faire suivre le bon chemin, aujourd’hui encore. Je lui répondis tout aussi bas :

« Allons mon chéri n’exagère pas cette fessée as été très courte. Par contre j’admets que tu ais eu très honte que Tata te déculotte, devant tout le monde et en particulier cette ‘vieille sorcière’ comme tu dis. Sauf que c’est essentiel pour une vraie fessée. Et tu m’avoues que tu as bavardé un peu trop fort avec ton copain, alors qu’il y a les récréations pour cela. On va en classe pour travailler pas pour jacasser, donc ça mérites une punition. Et puis vis-à-vis de tes cousines qui ont vécu ce genre de situation, avec cette Maîtresse. Je ne pouvais pas faire autrement, même si j’ai bien vu qu’elle éprouvait un vif plaisir à voir ton popotin tout nu, se faire claquer. Mais si tu es honnêtes reconnaît que Tata n’a pas claqué si fort que ça, tes p’tites fesses, puisque tu n’as plus aucune larmes et que tu me parles sans émotion. »

« Voui, Marraine, mais j’n’aime vraiment pas les fessées. »

A suivre….

8 Réponses à “Première déculottée pour Kevin, donnée par Tata Chloé (1)”

  1. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Petite scène du quotidien pleine de charme par le fait de l’innocence de votre neveu et sa spontanéité.
    J’ai également connu ce vieil adage… 1 sanction à l’école = 1 sanction à la maison…
    Ce qui est dommage, ce sont les institutrices comme cette demoiselle Levasseur, qui usait et abusait de son autorité en exagérant les bavardages ou autres bêtises enfantines…
    C’est là, où je me dis que je suis contente qu’il n’y ait plus de châtiment corporel, à l’école.
    En ce qui concerne mes enfants, toute punition scolaire vaut également une punition à la maison. Je ne suis pas contre la fessée, j’y ai d’ailleurs recours, quand mon fils franchit la ligne rouge… Mais elle reste exceptionnelle et c’est quand toutes les autres méthodes ont échoué.
    Il faut que les enfants comprennent, que tout acte a ses conséquences.
    Anne-Sophie.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Anne-Sophie,
      Je suis très heureuse de votre retour, parmi les commentateurs, d’autant que les vôtres sont toujours de qualité.
      Concernant mon neveu (11 ans, aujourd’hui), celui-ci est un trublion de première depuis sa plus tendre enfance, faisant des bêtises à tour de bras à la maison. Ô jamais très grave, à part quelques unes, comme mettre le feu à son matelas, pour n’en cité qu’une. Et toujours très inventif au niveau des cachoteries, dernièrement il a imité la signature de sa mère sur un contrôle d’histoire/géo raté, par manque de révisions, ce que ma sœur n’accepte pas. Malheureusement pour lui, la Prof, est une cliente de celle-ci qui assure la gestion de l’entreprise artisanal de son mari. Donc elle connaît fort bien, la signature de mon avocate de sœur. Tout ça pour vous dire que nous connaissons très bien le loustic, gentil comme tout, mais assez indiscipliné.
      Alors pour ce qui est de Mme Levasseur, j’avais vite perçu qu’elle exagérait les faits. Certes mon neveu avait encore dû tirer sur la corde de la patience de la Maîtresse qui était très fine. Et comme vous le dites, si bien, celle-ci use et abuse de l’autorité qui lui est dévolue en tant qu’enseignante. Mais très loin d’être une pédagogue, comme celle du CE2 (Mme Gueguen) n’ayant pas l’autorité naturelle pour êtres respectées.
      Fort heureusement pour mon fripon de neveu, l’année suivante il se retrouva dans la classe de Mme Letourneux à 2 ans de la retraite, bien plus pédagogue, que tous les mouflets respectaient sans exception.
      Alors tout comme vous je suis contente que les châtiments corporels, ais disparus à l’école et que ceux-ci soient réservés, aux seuls parents responsables. Car certains (es), comme ces deux Maîtresses en profiterais aisément et sans discernement.
      Oui, ma sœur et moi utilisons la fessée, sans doute plus souvent que vous, à ce que je crois comprendre par vos propos et nos gamins ne se sentent pas martyrisés, juste entourés par deux Mamans aimantes, mais sévères qui s’efforcent comme vous le dites. De leurs faire comprendre, que tout acte a ses conséquences.
      Cordialement
      Chloé

  2. Maurice dit :

    Bonjour,

    Pauvre Kevin victime d’une manipulatrice ….. Il aurait été amusant de le fesser pas trop sévèrement mais bruyamment en arrondissant la paume de la main et de dire à la maîtresse une phrase ironique du style « Bon vous êtes contente maintenant le spectacle vous a plu ? ». La voir gênée en tant que prise à demi mots pour une vicieuse voyeuse vous aurait surement amusé.

    Cordialement

    Maurice

    • Chloé dit :

      Bonjour Maurice,

      Merci pour ce commentaire, sympathique à mon égard.

      « Manipulatrice » est un bien grand mot, je sais que celle-ci (40 ans, sans enfants) n’a jamais vécu les affres de la fessée dans sa jeunesse et donc encore moins, ce que l’on peux ressentir lors d’une fessée publique. Information donnée à ma grande fille de 17 ans, qui l’a interpellé dernièrement, à la sortie de l’école ou nous venions chercher les filles d’amis, que je gardent régulièrement. Mon travail me le permettant.
      Celle-ci avaient « soi-disant » des griefs important à l’encontre des jumelles et Gwenaëlle (7 ans), ainsi que les trois autres (9 et 10 ans) qui sont, certes très dynamiques et parfois montées sur pile. Celles-ci qui déjeune à la cantine, avaient participé à un lancé de boulettes de pain.
      Disons que cette Maîtresse, comme sa collègue du CE2 incapables de maîtriser ces situations, sont assez enjouées d’observer un mouflet (tes) se prendre une bonne déculottée, devant l’école par sa Maman ou sa Tante. Ce que je n’ai pas fait, ce jour-là et c’est ma grande fille qui lui répondis avec une phrase tout aussi ironique, que celle que vous citez: « Eh bien, Madame Levasseur, Maman ne va rien faire et nous allons repartir tranquillement à la maison, sans vous satisfaire. Au revoir, Madame. »

      Bien sûr, les 6 gamines qui pensaient s’en être tirées à bon compte, ont étés surprises lorsque arrivées à la maison, nous les avons déculotté pour leurs donner la bonne fessée qu’elles méritaient. Mais seulement entre nous. Car je n’apprécie pas, que l’on joue avec la nourriture.

      A l’époque, j’aurais du en faire autant pour mon neveu, je le reconnais. D’autant que je connaissais déjà la réputation de ces deux Maîtresses, mes deux filles aînées et ma nièce était passées par leurs classes. Ma dernière étant à ce moment-là dans celle de la deuxième.
      Cordialement
      Chloé

      • Maurice dit :

        Bonsoir,

        Moi aussi, je trouve inadmissible de jouer avec la nourriture, et surtout le pain (élevé dans une famille ou il était pratiqué de tracer la croix sur la baguette avant de l’entamer).
        En tout cas j’apprécie au plus haut point l’humour de votre fille de 17 ans qui critique le voyeurisme à demi mots en remettant la frustrée à sa place.

        Cordialement

        Maurice

        • Chloé dit :

          Bonjour Maurice,

          Chez nous aussi, on signe le pain. Comme nos parents, nos grands-parents ou Oncles et Tantes. D’où mon aversion de jouer avec la nourriture, même si j’avoue que cela nous est arrivées à ma sœur et moi, avec à la clé une bonne rouste.
          Merci, pour ma grande fille à laquelle j’ai transmis votre compliment, qui l’a fait beaucoup rire. Elle même s’étant fait plaisir, envers son ancienne Maîtresse, à l’origine d’un certain nombres de fessées, de Maman.

          Cordialement
          Chloé

          • Maurice dit :

            Bonsoir Chloé,

            Bien sûr, on l’a tous fait, de jouer avec la nourriture, mais moi, j’avais une excuse. C’est la valeur biblique du pain qui m’avait été inculquée et je n’ai jamais joué avec gardant mes errances pour le riz, les pâtes et autres pommes de terre jusqu’au jour où on m’a expliqué que c’était un manque de respect pour ceux qui n’ont rien à manger.

            Par ailleurs, je suis content que mon compliment ait fait rire votre fille et souhaite qu’elle garde ce côté « d’avocate du diable ». Moi; il m’a conduit au barreau et m’a épanoui jusqu’à ce que je dévie au Droit des sociétés avec quelques regrets.

            Maurice

            • Chloé dit :

              Bonsoir Maurice,

              La référence est la même, Maman et Mamie nous emmenant à la messe tous les dimanches et nous nous confession une fois par moi, au Père Sébastien qui savait nous faire avouer nos bêtises et nous demandait si Maman nous avait puni, par le biais d’une bonne fessée déculottée. Ce qui nous gênaient bien sûr. Mais comme Maman se confessait également à lui, ont ne pouvaient nier. Et à chaque fois on sortaient, du confessionnal, aussi rouges que des tomates.

              Tant qu’à la valeur pour ceux qui n’ont rien à manger, elle nous a été enseigné par Maman, lorsqu’ils nous arrivaient de chipoter, voire pire, pour des aliments qui nous rebutaient étant jeune (tels: les brocolis ou les haricots verts) qu’aujourd’hui ont adore.

              Pour ma fille, elle ne deviendra pas avocate comme, sa Tante, se destinant plutôt à une carrière scientifique d’ingénieur.

              Cordialement
              Chloé

Laisser un commentaire

Le journal de L & M |
Un mâle... des mots |
Desirlove |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Peter Capek
| Gregescortme
| La Maid d'Eva