Vacances de Pâques chez Papy et Mamie, en compagnie de Maman (9)

Pour moi, ce fut l’hallali. Maman me servit de grosses claquées sur chaque fesse: c’était affreux! Elle semblait infatigable, alors que moi je m’étiolais petit à petit sous cette avalanche qui durait…. je n’en voyais pas la fin. Ça faisait un mal de chien. Je sentais mon popotin bouillir. Il devait ressembler à un homard bien cuit… et elle n’avait pas encore servi mes cuisses!

« Waouhhhhh…Waouhhhhhh….Waouhhhhhh…Stopppppp…Pitiéeeee…J’peux plusssss…Bouhouhou…J’t’en supplieeeee…Stopppppp…M’mannnn ! »

Ces plaintes et ces suppliques furent inutiles, tout comme mes larmes. Au contraire, elles ne firent que renforcer la détermination maternelle. Maman connaissait parfaitement mon fessier et ce qu’il pouvait endurer, n’en étant pas à sa première expérience, loin de là… Elle poursuivit ses claquées qui me faisaient toujours aussi souffrir, en les accompagnant de paroles bien mortifiantes:

« Ma chérie, tu chantes vraiment très bien quand la mimine de Maman caresse tes jolies p’tites fesses. Ô si tu pouvais voir la superbe couleur vermillon qu’elles sont en train de prendre, tu serais ravie. Alors chante, chante ma puce, cela m’encourage, cela me montre que je fais du bon travail sur les fesses d’une petite péronnelle qui se croit tout permis avec sa Mère chérie. Eh bien non, jeune fille, ses erreurs, il faut les payer à un moment ou un autre, et c’est pareil pour toi comme pour ta sœur. »

Maman, tout en claquant mes fesses durement, me faisait une leçon de morale, comme la Maîtresse le faisait tous les lundis matin. Sa main martelait chacune de mes fesses, sans relâche. Bon sang que ça faisait mal! Entre deux sanglots, je bredouillais une ultime tentative pour la fléchir:

« Vouiiiiii, vouiiiii, M’mannnn. Bouhouhou…Waouhhhhh…Bouhouhou…J’le ferai plussssss….Bouhouhhhh….Promisssss…J’ai comprissssss….Ahahahhhhhhhh….Bouhouhhhhh….Mais stoppppp…ça suffitttt, M’mannnn…j’ten prieeeeee… »

Maman, sans me répondre, fit descendre sa main au niveau de mes cuisses, ce qui me fît crier encore plus fort:

« NONNNN, NONNNN! PAS LAAAAA….PITIEEEEE!….BOUHOUHOUHOU !! »

« Oh, mais si, ma chérie, c’est la zone parfaite pour vous faire rappeler les règles de la maisonnée! »

J’étais au bord de l’épuisement. Mes fesses devaient être écarlates, à en juger par ma douleur et la chaleur qui régnait sur mon derrière. Maman poursuivit sa tâche de me corriger sévèrement pour mes deux fautes. Ce fut l’enfer: ses claquées sur mes cuisses firent monter ma voix dans les aigus. Vaincue, je finis par m’écrouler sur les cuisses maternelles, comme ma p’tite sœur juste avant. J’étais rincée, inerte sur son giron. Elle n’en avait pourtant pas fini. Je sentis sa main remonter vers le centre de mon joufflu pour le final. Et quel final! Il me fit hurler. Une fois la trempe achevée, je devais ressembler à une de ces poupées de chiffon que nous avions dans la chambre, étalée sur ses cuisses. Incapable du moindre mouvement, mes seules réactions physiques étaient mes gros sanglots après cette sacrée dérouillée – méritée, je le reconnais aujourd’hui.

J’étais affalée sur les cuisses de Maman. Elle me garda en l’état et, tout en caressant mon dos, me rappela tendrement, comme seule une mère attentive sait le faire, ses principes :

« Voilà, c’est fini, ma chérie. Calme-toi, ma puce, Maman t’a punie pour tes erreurs comme ta p’tite sœur, mais c’est fini. Je sais, j’ai fait mal à vos jolies p’tites fesses, à l’une comme à l’autre, mais c’est pour votre bien. Ça vous aide à bien grandir et suivre le bon chemin que nous souhaitons pour vous. Allez, c’est fini. Relève-toi, que l’on puisse partir chez Papy et Mamie. »

Elle me remit sur pieds. Je fis comme ma sœurette une danse indienne, agitant les bras en l’air sans oser toucher mes  fesses super cuites. J’avais le feu aux fesses et je n’avais aucune envie de renfiler culotte et short sur un cucul aussi bouillant. En règle générale, lorsque l’on recevait ce genre de correction à la maison, on pouvait rester dans notre chambre éponger notre chagrin et digérer la volée reçue. Là, c’était impossible: Mamie nous attendait et, comme nous étions à moins d’une heure de route (Papa m’avait montré le trajet un jour sur une carte), elle aurait pu s’inquiéter si nous avions tardé. Notre chère mère trouva la solution:

« Bon, les filles, je vous sors deux p’tites robes que vous allez enfiler illico. Je garde vos culottes dans mon sac. Comme ça, vos p’tites fesses prendront l’air et se refroidiront durant le temps du voyage. Je vous les rendrai en arrivant chez Papy et Mamie. Elle sera sûrement seule, donc ça ne pose aucun problème. Vous allez juste voyager le cucul à l’air sur la banquette arrière de la voiture. Allez hop, on est parti, les filles! »

Elle nous donna deux jolies p’tites robes, pas très longues, qui nous allaient bien et nous entraîna dans l’escalier avec nos valises. Après ce que l’on avait pris l’une et l’autre, on n’allait pas protester, même si le fait de voyager cul nu nous chagrinait un peu…

A suivre…

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