Vacances de Pâques chez Papy et Mamie, en compagnie de Maman (8)

Elle avait raison: récemment, elle m’avait flanqué une fessée suite à un mot de la Maîtresse. J’avais agrippé l’élastique de ma culotte pour empêcher Maman de la baisser, à tel point que j’avais failli la faire craquer! Le seul résultat que j’avais obtenu, c’était une double fessée. Maman m’avait relâchée une première fois, avant de me reprendre au travers de ses cuisses pour une deuxième tournée, pour punir ma rébellion. Malgré tout, ces séances de déculottage méthodique nous mettaient toujours dans un état pas possible. On pleurnichait et on implorait avant même de recevoir les premières claquées. Sans montrer aucune émotion, Maman reprit son effeuillage, en le décrivant à haute voix, ce qui eut pour effet de me le rendre encore plus honteux. Et encore, ma sœur ne regardait pas la scène, trop absorbée par son propre chagrin,. Seules mes lamentations et la voix maternelle devaient sans doute parvenir à ses oreilles. Maman s’attaqua aux boutons de mon short et je me mis à mon tour à chouiner. Ma chère mère faisait comme dirait l’autre durer le plaisir, mais il ne s’agissait certainement pas du mien!

« Ah mince, ce gros bouton est toujours le plus difficile à crocheter, les autres viennent plus facilement, tu vois ma chérie ? »

Je m’en fichais royalement des boutons! Tout ce que je voyais, c’était qu’elle me déculottait pour me filer une bonne fessée et je ne cessais pas de trembler de peur, au point de bafouiller:

« M’mannn, nonnnnn, j’t’en supplieeeeee, j’ai peurrrr ! Passss la fesséeeeeee à nu ! »

La réponse fut immédiate, avec toujours cette ironie mortifiante:

« Oh mais si ma puce, une vraie fessée, c’est sur le cucul tout nu. Regarde: ton short est tombé sur tes chevilles, il ne me reste plus que ta p’tite culotte à baisser jusqu’aux genoux, pour bien dégager ton popotin et te donner la fessée que tu as méritée, non ? »

Que répondre à cela ? J’avais bien senti le courant d’air lorsque mon short était tombé à mes pieds. Maintenant, je sentais les mains de Maman remonter vers ma culotte ‘Petit Bateau’ pour la baisser et mettre mes fesses à l’air. J’étais déjà en larmes, alors que je n’avais reçu aucune claque et que mes fesses étaient toutes blanches. Maman me fit basculer sur son giron et me lança d’un ton moqueur:

« Oh, mais ma chérie, tes jolies p’tites fesses sont toutes pâles. Tu vas voir, Maman va arranger ça et leur donner une belle couleur, comme à celles de ta sœur! »

Maman ironisait sur mes fesses nues. Il est vrai qu’elle les voyait très souvent, vue ma propension à faire l’imbécile tant à l’école qu’à la maison. Mais dans la position où j’étais, cela dépassait pour moi les limites du supportable. J’aurais pourtant dû me taire et, même si je la craignais, ‘accepter’ cette bonne fessée maternelle par ailleurs méritée. Mais à 9 ans, on n’a pas le discernement voulu et, au lieu de cela, je me rebellai comme une idiote!

« J’en veux pas de ta couleur, mais comme j’ai pas le choix, alors donne-la-moi cette fessée et qu’on en finisse, mince! »

Là c’était l’erreur monumentale, surtout en ayant déjà le cucul à l’air sous les yeux de Maman. Elle pouvait pardonner certains écarts, mais jamais une insolence. Je venais de lui offrir le prétexte parfait pour une vraie raclée, d’autant que Maman lésinait moins avec mon fessier plus charnu que celui de ma frangine de 6 ans! Sa réponse ne se fit pas attendre:

« En effet, tu n’as pas le choix. Que tu le veuilles ou non, tu vas y avoir droit et, comme en plus de ton écart de langage, tu oses  ajouter de l’insolence et donner des ordres à ta mère! Alors au lieu de la bonne fessée que je prévoyais, c’est une très bonne fessée que tu vas recevoir, comme ta sœur. Celle-là ma petite fille, tu ne l’oublieras pas de sitôt! »

Cela déclencha un affolement général de ma part. Je me mis à brailler des suppliques et des refus larmoyants, tout à fait inutiles face à notre chère mère bien décidée à me coller une trempe phénoménale.

« NON, NONNNNN, M’MANNN. J’EN SUPPLIE, J’VOULAIS PAS DIRE CA, J’TE DEMANDE PARDON, MAIS PAS CA! PITIEEEEE, J’EN SUPPLIEEEE ! »

Bien évidemment c’était trop tard et, dans la seconde suivante, je sentis sa main s’écraser lourdement au centre de mon popotin. Je poussai un cri déchirant. Maman, s’encourageant de la voix, enchaîna les claquées au même endroit. Bon dieu que ça faisait mal et ce n’était que le début! J’étais bien mal parti, la suite ne fit que le confirmer.

« Alors, ma chérie, toujours envie de jouer l’insolente demoiselle ? »

« Nonnnn, nonnnn, M’mannnn. Arrêêête, ça fait malllllll. Aieeee….Ouilleeee ! Waouhhhh.»

« Tant mieux, ma puce, si ça te fait mal. Comme ça, à l’avenir, tu réfléchiras peut-être avant d’être insolente. Et puis je n’en suis qu’au tout début, ma douce, attends la suite, tu vas m’en dire des nouvelles et tu pourras alors te plaindre…»

« Nonnnnnn, nonnnnn, M’mannnn. Stoppppp, j’s’rai plus insolente. Waouhhhhh…Uhuhuhuh…Stoppppp…Pitiéeeee ! »

« Oh, mais tu chantes très bien sous la main de Maman chérie. Ça fait plaisir à entendre, comme ta p’tite sœur tout à l’heure. Vous êtes deux divas quand je vous ai au travers de mes cuisses. Tiens, à force de remuer comme un vermisseau, ton short et ta culotte sont tombés par terre. Maintenant, pour faire bonne mesure, je vais m’occuper de chacun de tes hémisphères et puis du haut de tes cuisses!»

Ayant encore un peu d’énergie pour parler ou plutôt supplier, je protestai pour mes cuisses, car je savais combien c’était plus douloureux. Je n’avais pourtant aucun réel espoir d’affaiblir la détermination maternelle!

« Nonnnnnn, nonnnnn, M’mannnnn. Waouhhhhhh…Aouhhhh. Passss les cuissesssssss…ça fait…vraiment trop malllll. Uhuhuhuh…J’ten supplieeee…M’mannnn….Ahahahah ! »

A suivre…

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