Vacances de Pâques chez Papy et Mamie, en compagnie de Maman (7)

« Bahhh…euh…M’man, oui c’est vrai, mais j’me disais que comme j’ai bien obéi à toutes tes demandes, on pourrait p’têt oublier mes paroles idiotes, et la punition… Je regrette sincèrement, promis ! »

Cela eut pour effet de faire pouffer Maman qui me répondit:

« Allons ma chérie, je ne change pas les règles toutes les 2 minutes, tu l’as bien vu avec ta sœur! Tu as certes été très obéissante, mais tu m’as aussi parlé avec arrogance et tu sais très bien que je ne tolère pas ça! »

« Euhhhhh…vouiiiii…. M’mannn, mais c’est venu comme ça, j’voulais pas ! Tu vois ?»

« Oh mais je te crois volontiers, ma puce! Néanmoins, tu l’as fait et cela mérite une punition. »

« Bahhhh…vouiiiii….M’mann, mais pas la fessée, j’t’en supplie M’mannnn, ça fait trop mallllll et ça m’fait peurrrrr! J’t’en prieeeee, M’mannnnn… »

Cette fois, j’avais lâché le mot. J’étais morte de trouille à l’idée d’une fessée. Après avoir vu ma sœur s’en prendre deux, la seconde carabinée, je n’avais aucune envie de prendre la suite. Mais Maman avait l’art et la manière de nous faire comprendre que l’on avait tort. Avec sa maîtrise du langage, elle reprenait nos propres aveux, avec cette douceur ironique qui n’appartenait qu’à elle, et les retournait contre nous, en nous rappelant ses principes :

« Tu es d’accord que tu mérites une punition pour cet écart de langage envers Maman, mais tu ne veux pas la fessée parce que ça fait mal et que ça te fait peur. Mais, ma chérie, ce sont précisément les deux objectifs essentiels d’une vraie fessée, à cul nu bien entendu. Comment te punir autrement ? Te priver de dessert ou t’empêcher de jouer avec ta sœur ou tes cousines? Cela nuirait à ta santé et ton développement psychologique, alors je ne vois pas…»

Moi non plus je ne voyais pas, surtout que je retenais seulement que les paroles: « vraie fessée à cul nu » et que, dans ma tête, « je ne vois pas » signifiait simplement: ‘tu vas t’en prendre une, ma cocotte’! Je ne trouvais rien à dire à part adresser de nouvelles suppliques à l’adresse de Maman :

« Peut-être, vouiiii, mais non, nonnnn, M’ man, pas la fesséeeee, s’te plaît! J’aime pas du tout, ça m’fait mal et ça m’fait pleurer comme une fontaine…»

Bien entendu, ce fut en pure perte: l’argumentaire maternel était imbattable, rien ne pouvait m’empêcher de finir au travers de ses cuisses, le cucul à l’air prêt pour une tournée maternelle. Celle-ci ne s’annonçait pas trop sévère, mais je savais qu’elle serait quand même bien cuisante!

« Bien sûr, ma chérie, je sais que tu n’aimes pas plus la fessée que ta sœur ! Mais je me suis rendue compte que c’était la seule punition qui vous faisait vraiment réfléchir. Les mises au coin, les retenues à la maison, les privations diverses, vos petites cervelles les oublient aussitôt, tandis qu’une bonne fessée déculottée, bien cuisante, vous remet sur les rails de la bonne conduite un peu plus longtemps… Oh! Pas autant que je le souhaiterais, mais tout de même un petit moment, avant que Maman n’ait besoin de recommencer à gratifier vos jolies p’tites fesses. Approche, ma puce! »

Elle s’était assise au bout de mon lit et me fit un signe de son index. Sœurette s’était allongée à plat ventre sur le sien, digérant sa double fessée! Bien entendu, j’avais du mal à me rapprocher de Maman, ne voyant que ses genoux. Elle m’attendait avec impatience et les tapotait comme pour m’inviter à venir m’y étendre, sauf que je n’en avais aucune envie, car je connaissait bien le résultat: un popotin bien rouge et bouillant! Je n’avais aucune illusion: Maman allait me coller une bonne fessée! Même si mon erreur était moins importante que celle de ma sœur, qui avait désobéi et traité Maman comme une boniche, mon écart de langage méritait tout de même une correction que j’allais sentir passer. Je marchai à petits pas pour franchir la courte distance nous séparant. Ne voulant pas trop retarder notre départ, Maman me lança la phrase qui tue :

« Chloé, viens ici tout de suite, sinon la fessée que tu mérites va se transformer en sévère raclée pour refus d’obéissance, c’est ça que tu veux ? »

Mon sang ne fit qu’un tour! Même si je n’aimais pas la fessée, une bonne fessée de Maman était ‘préférable’ à une sévère raclée comme celle que venait de prendre ma frangine. La mort dans l’âme, je fis donc les derniers pas en lui répondant:

« Nonnnnn, nonnnnn, M’man, s’te plaît te fâche pas, je viens! »

Une fois à sa portée, ses mains me prirent par les hanches pour bien me positionner devant elle, avant de se déplacer vers les boutons de mon short. Je tremblais comme une feuille. Par réflexe, je pris ses poignets, comme pour lui dire avec quelques larmes perlant au coin des yeux de ne pas faire ça! Très calmement, elle me dit :

« Chloé, tu retires sagement tes mains et tu gardes tes larmes de crocodile. Pour l’instant, je ne fais que préparer tes p’tites fesses. Tu sais qu’avec Maman, la fessée, c’est cul-nu et pas autrement alors n’aggrave pas ta situation avec des gestes inutiles! Tu ne gagneras rien à vouloir m’empêcher de te déculotter, sauf un supplément pour rébellion…»

A suivre……

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