Nolwen raconte: Tannée magistrale, pour mensonge et insolence à 13 ans! (6)

Maman me fit un signe du doigt pour que je vienne vers elle. J’étais toute moite à l’intérieur de mon survêtement de gym qui me tenait chaud, sans compter la frousse qui me faisait transpirer plus que d’habitude. Mon esprit m’invitait à obéir. Je savais que je ne gagnerai rien à désobéir, mais mon corps s’y refusait, comme s’il protestait contre les foudres de la main maternelle sur mes fesses dénudées ! Bien entendu, Maman allait savamment et tranquillement me déculotter avant de me faire plonger sur son giron, accompagnant cet effeuillage de petites touches infantiles, mortifiantes pour mon égo!

« Allez ma puce, viens voir Maman chérie comme une fifille obéissante. Tu sais très bien qu’au jeu du chat et de la petite souris, tu ne gagneras rien, sauf un surcroit de sévérité pour m’avoir fait attendre! Approche donc que je prépare tes jolies fesses, avant de leur donner ce qu’elles méritent, exactement comme je l’ai fait avec tes p’tites sœurs ces derniers jours. Oh bien sûr, je sais que cela n’est pas du tout de ton goût, que tu te considères comme une grande fille qui a passé l’âge. Malheureusement pour ton popotin, tu agis encore comme une fillette, qui ment effrontément à sa mère et qui cherches à l’embobiner. Tu t’es moquée de moi durant trois jours, et tu m’as faite passer pour une idiote aux yeux de la Prof, donc tu mérites une déculottée carabinée! Alors pour la dernière fois, tu viens là! »

Maman avait haussé le ton sur cette dernière injonction. Il fallait que j’obéisse, sauf à risquer de faire augmenter son courroux et de bien le ressentir sur mon bas du dos. Une fois je m’étais entêtée bêtement et l’avait obligée à venir me chercher : cela m’avait valu une double fessée! Après une première dégelée pour une colle et, alors que je pensais être libérée, Maman m’avait re-plaqué sur son giron pour une seconde tournée, qui avait sanctionné mon refus d’obéissance. Au final, je me mis au lit sans avoir pu renfiler mon pyjama, avec une mappemonde brûlante et douloureuse, car cette seconde raclée avait été encore plus généreuse que la première!

Résignée, je me décidai à bouger et m’avançai à petits pas vers Maman, telle une fillette qui craint par avance ce qui va suivre, mais qui n’a plus d’échappatoire. La pré-ado de 13 ans était redevenue une gosse. Je laissai même échapper quelques filets de larmes, tout en sachant très bien que celles-ci seraient impuissante à émouvoir ma chère mère. Une fois devant elle, elle reprit la parole avec la même ironie mortifiante :

« A la bonne heure : je retrouve une gamine qui obéit enfin à sa Maman, comme ses p’tites sœurs ! Je sais qu’elle n’en a aucune envie, qu’elle a peur pour ses jolies rondeurs, mais une fillette qui ment effrontément, qui entretient un mensonge durant 3 jours, ne mérite qu’une très, très bonne fessée, on est d’accord, non ? »

« Ohhhh…Nonnnnn, nonnnn….M’mannn….pas la fes….j’ten supplie…. ! Consigne moi à la maison, mais pas la fes….j’t’en prie….c’est trop dur pour moi…. ! »

J’avais prononcé cette phrase avec des trémolos dans la voix, les larmes continuant de couler. Tout en avançant vers Maman, je fixai ses cuisses qui me glaçaient les sangs. Je savais que j’allais y atterrir 2 minutes plus tard, sans jogging ni culotte, pour une bonne correction certes méritée, mais très honteuse à mon âge !

« Allons ma chérie, il fallait y réfléchir avant et penser à tes fesses avant de me débiter des sornettes. Maintenant, c’est trop tard ! Et puis, tu en as l’habitude ma cocotte, ce n’est pas la première fessée que tu vas recevoir et c’est la seule chose qui remet vraiment ta cervelle de moineau en ordre pour un certain temps. Alors cesse de tergiverser et viens plus près… Regarde ma main, elle n’attend que ton popotin de vilaine petite menteuse ! »

Cette main grande ouverte qui s’agitait d’un air menaçant stoppa net mon élan, mais comme je me trouvais à environ un mètre d’elle, ce fut suffisant pour que son bras se tende et me chope par le poignet. Elle m’attira vers elle, une soudaine torpeur annihilant toutes mes réactions. Je me retrouvai donc contre ses genoux, telle une fillette apeurée, pleurnichant. Comme avant chaque fessée, j’avais vraiment la frousse. Je connaissais trop l’effet de la main puissante de Maman sur mon derrière dépourvu de toute protection, et il est peu de dire que je n’aime pas du tout cela ! Chacune d’elle est une épreuve et ce depuis l’âge de 7 ans, date de ma première déculottée chez Mamie. J’avais perdu toute rébellion et toute fierté face à Maman qui, me tenant par les hanches, ajouta encore quelques sarcasmes:

« Eh bien, ma p’tite chérie, te voilà à l’endroit parfait pour que Maman puisse te préparer et dévoiler ce joli fessier que tu possèdes, dont la taille est idéale pour ma grande main! Cesse de gémir et de répandre ces larmes de crocodile parce que je te déculotte, comme si c’était la première fois que tu me montrais ton derrière tout nu ! Dans moins d’une minute, tu vas avoir l’occasion de t’exprimer tant par la voix que par les yeux, fais-moi confiance ! »

Elle avait joint les gestes à la parole. Je sentis ses doigts glisser sous l’élastique de mon jogging pour le faire descendre tranquillement jusqu’à mes genoux. Je ne pus retenir quelques gémissements étranglés! Le scénario fut le même pour ma culotte, ce qui me fit verser de plus grosses larmes encore. L’air frais caressait mon fessier, qui avait pris bien de l’ampleur depuis mon entrée au collège, et que Maman pouvait gratifier avec moins de retenue que ceux de mes sœurettes. Elle ne s’en privait d’ailleurs pas, et n’hésitait jamais à m’administrer des fessées particulièrement dense. La résistance de mon joufflu, accrue par ma pratique assidue de la gym (comme Maman au même âge), justifiait cet honneur bien peu désiré! Elle remonta ses mains sur mes fesses nues, offertes à sa sévérité, et les pianota doucement de ses doigts, ce qui me fit frémir. Elle ajouta :

« Voilà ma douce, tu es fin prête pour recevoir ton dû et je ne vais pas te faire languir plus longtemps ! »

J’émis une dernière supplique, parfaitement inutile, à laquelle elle ne prit même pas la peine de répondre. Elle me bascula au travers de son giron et m’immobilisa en bonne position, mes fesses à sa merci …

A suivre…

2 Réponses à “Nolwen raconte: Tannée magistrale, pour mensonge et insolence à 13 ans! (6)”

  1. azaria dit :

    J’ai découvert vos récits en lisant des témoignages sur la fessée.
    J’ai reçu une seule fessée à l’âge de 11ans et je m’en souviens toujours .. Quand je lis vos récits je me revois moi recevoir cette double fessée magistrale des mains de ma grande sœur. J’ai été élevée par ma sœur qui a 11ans de plus que moi. J’ai été abandonnée par ma mère c’est une longue histoire. Ma sœur m’a prise sous son aile. Et cette fessée je l’avais bien mérité. L’entrée au collège a été un bouleversement pour moi. Mauvaise fréquentation.. J’ai fait collection des mauvaises notes et des retenues et des mots dans le carnet. Ce qui a fait déborder le vase c’est un appel du directeur à ma sœur. Je me souviens du regard noir de ma sœur et ensuite je me suis retrouvée en travers de ses cuisses la jupe relevée et la culotte aux genoux et j’ai reçu la une raclée magistrale je me souviens de la douleur des claques de mes larmes et sanglots. La fessée a du durer 10minutes elle était interminable. Elle m’a ensuite mise au coin cul nu la culotte aux chevilles j’avais les fesses comme des tomates. Ensuite ma sœur a ouvert le courrier ( mon bulletin a été le déclencheur de cette seconde fessée magistrale ). Elle a lu tout haut les commentaires des professeurs et des moyennes pour chaque matière mon bulletin était très mauvais. Et la elle m’a dit « Azaria tu vas recevoir une seconde fessée magistrale que tu vas pas oublier » j’ai fini a nouveau en sanglots j’ai supplié mais j’ai fini de nouveau en travers des cuisses de ma sœur et cette seconde fessée a été pire que la première la j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et elle a fini cette fessée avec une brosse en bois. Elle m’a remise au coin sans ma culotte je suis restée là une bonne heure et j’ai fini dans ma chambre la soirée je n’ai même pas voulu manger tellement j’avais honte de moi. Le lendemain elle m’a expliqué pourquoi elle a voulu marquer le coup. Aujourd’hui je vais avoir 24ans je suis infirmière et j’attend mon premier enfant qui est prévu pour novembre 2021. Si j’avais pas reçu cette double fessée magistrale ce jour là je ne sais pas comment j’aurais fini. Je remercie ma sœur pour ça je l’avais bien méritée.

    • Chloé dit :

      Bonjour Azaria,
      Merci pour ce témoignage et vous prie d’excuser ce retard pour la réponse.
      Je comprends que vous vous souveniez de cette fessée et cela conforte mes convictions concernant cette punition que je cautionne et qui est présente au sein de notre famille.
      Celle-ci, même si ce fût la seule, vous a sans doute permis de bien grandir et réussir vos études, remerciant aujourd’hui votre grande sœur d’avoir agit de cette façon et que je me permets de féliciter, celle-ci faisant preuve d’attention et d’amour envers sa jeune sœur, pour la remettre dans le droit chemin, même si vos fesses et votre amour propre en ont été mis à mal.
      Je vous présente mes félicitations pour votre grossesse et vous souhaite beaucoup de bonheur, avec cet enfant que vous saurez entourer d’amour et d’attention.
      Chloé

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