Nolwen raconte: Première déculottée pour Magalie, juste avant la mienne! (4)

Magalie était donc au coin, exposant ses fesses rouges et nues, aux regards de ses cousines, ainsi que son p’tit frère! Bien sûr, je mets à part le p’tit Kevin et Gaëlle trop jeunes et encore non soumis au régime de la fessée à cette époque, qui ne pouvaient comprendre ce que ressentait Magalie dans cette posture affligeante! A l’inverse de Manon (4 ans) qui avait pris de l’avance sur nous, en la matière, celle-ci étant très turbulente et légèrement rebelle! Maman lui ayant déjà chauffé quelques fois les fesses, à ce sujet! Et moi, bien évidemment! De plus notre chère mère ne se privait pas de ce genre de vexation à notre égard!

Au cours des jours suivants, ma cousine et moi étions assez sage, vis-à-vis de la Maîtresse, jusqu’au vendredi où Magalie se pris de bec avec sa voisine de table Catherine qui l’ennuyait (un autre cancre, mais à l’inverse de Sophie, méchante dans l’âme), la repoussant à 3 reprises. Je ne devrais pas vous l’avouer, mais toutes les trois, nous lui avons fait sa fête quelques semaines plus tard, au cours d’une récré et celle-ci se montra plus sympa, envers nous.

Toujours est-il que Mlle Dupin excédée par ses dérangements répétés retint Catherine et ma cousine à la fin de la classe, pour mettre un mot sur leurs carnets! L’attendant dans le couloir, je vis Magalie ressortir pâle comme un linge et les larmes aux yeux, celle-ci se jeta sur moi bredouillant des mots presque incompréhensibles tellement elle pleurait, envahie par la trouille, car si la vraie coupable sur ce coup là était Catherine! Ma cousine angoissait terriblement à l’idée de retrouver sa mère:

« Nonooooo…..,j’aiiii…..très peurrrr….! M’mannn….va t’nir sa promesseeeee…..et m’foutreeee une déculottéeeeeee…..c’est sûrrrr…..! J’aiiii…peurrrr…tuuuu…..comprends! »

Face à son émotion, je ne savais pas trop quoi répondre, me contentant de la câliner sur l’instant pour l’apaiser! Mais je me souvenais bien de la promesse de ma Tante à son égard, le mardi et cette dernière, comme Maman, tiennent toujours leurs promesses (récompenses ou punitions)! J’étais donc désemparée et pour tenter de la rassurer, même si je ne croyais pas vraiment, je lui dis:

« Mag, calme-toi, s’te plaît! Ne t’affoles pas avant de savoir, ce que Tata va décider! Surtout si tu lui expliques bien les circonstances te valant ce mot, qu’a provoqué Catherine par sa méchanceté! Et puis, je serais là pour confirmer tes paroles! »

« Vouiiiii, vouiiiii, merci Nonoooo! Mais tu connais nos mères… snif, snif…..! Quand elles font une promesse…snif….elles la tienne….sniffffff……et j’ai vachement peurrrr…snif, snif….bouhouhhhhh… »

Ma cousine était repartie dans un déluge de larmes, que je ne pouvais stopper, la serrant dans mes bras pour la réconforter! Et au fond de moi, je savais qu’elle avait raison et se préparait en fait, à la rencontre avec Tata! Nos chères Mamans, ne revenant jamais sur une promesse, mes frangines pourraient le confirmer, ainsi que mon p’tit cousin Kevin aujourd’hui!

Malgré ça, il nous fallait rentrer à la maison sans trop traîner, pour ne pas inquiéter ma Tante qui s’occupait des trois autres mouflets en maternelle! Les derniers mètres à parcourir avant le logis, furent très dur pour ma cousine qui anticipait la suite qu’elle redoutait avec sa mère et sans que nous le sachions, la confirmation allait venir de la bouche de Tata! Pénétrant dans la salle à manger où les p’tits savouraient leurs 4 heures:

« Eh bien, les filles ? Vous n’êtes pas en avance, dites-moi ? J’admets que toi ma chère fille, tu n’es pas été trop pressée de rentrer, mais toi Nolwen, ma chérie ? »

Encore une fois, ma Tante me prenait à partie, sauf que l’on ne comprenait rien, à part que son accueil n’avait rien d’amical et j’étais comme une andouille pour lui répondre, bégayant mes mots:

« Bahhhh….euhhh….non Tata! Onnnn…..a justeeee….parlerrrr…plusss…longtemps, avec les copines….! C’est touttttt….,j’teeeee prometsssss…..Tataaaaaa….! »

« Ne te fatigue ma p’tite cocotte, je sais exactement ce qui s’est passé! Car ne vous voyant pas revenir plus vite, j’ai appelé la Maîtresse et celle-ci m’a tout expliqué! Je pense donc que tu as consolé ta cousine, par rapport à ma promesse de mardi et que tu as tenté de la rassurer, vis-à-vis de ma réaction, même si tu n’y crois pas! C’est ça ? »

« Vouiiiiiiiiii, vouiiiiii…… Tataaaaaaa……et pis….c’est Catherine, la vilaine qui embêtait Mag, c’est une vraie peste méchante…..et un cancre en plus……! »

J’avais sorti cette réplique, en regardant ma Tante droit dans les yeux, mais tremblante comme une feuille sous son regard bleu perçant même si elle me souriait! Elle me prit la tête entre ses mains, me fît une grosse bise sur le front et me dit:

« Je te félicite, ma nièce chérie, de défendre Magalie avec tant d’acharnement. Tu as sans doute raison vis-à-vis de cette Catherine que je ne connais pas, mais il n’empêche que ta cousine revient avec un mot de la Maîtresse sur son carnet. Je crois savoir que quand cela t’arrive, ta Maman n’apprécie pas du tout et que tu peux alors préparer tes fesses, n’est-ce pas ? »

Je sentis mes joues s’enflammer. Je ne savais plus où me mettre. Tata avais raison: Maman a toujours eu une sainte horreur que l’on ramène des mots ou des punitions de l’école. A chaque fois, cela nous vaut la punition maternelle, très dure pour notre égo…

« Vouiiiiii, vouiiiii….Tataaaa…..! C’est vraiiii…Elle n’aime pas du tout….! »

« Bien, dans l’immédiat, vous allez goûter et faire vos devoirs. Pour la suite, on verra après! Magalie, tu sais que Maman; comme Tata, tient toujours ses promesses, alors prépare tes fesses… Allez les filles, en avant! »

Cette fois, ma cousine ne put retenir ses larmes, qui coulèrent sur ses joues. Ma Tante en rajouta une couche dans l’ironie:

« Allons ma p’tite fille chérie, garde ses larmichettes pour plus tard, une fois que ton voyage sur les cuisses de Maman sera terminé, et que tu auras le popotin à l’air et bien rouge! Crois-moi que tu vas sentir la différence avec une fessée par-dessus des vêtements! Fais confiance à ta mère, qui a connu cela avant toi! »

Maman m’avait très récemment évoqué sa première déculottée avec Mamie ! Étant très en colère après moi pour un gros caprice et de l’insolence, elle m’avait filé une bonne fessée par-dessus mon pyjama, puis m’avait dit:

« Nolwen, si tu continues sur cette voie, inacceptable de la part d’une fillette de 7 ans, tu risques de connaître les mêmes mésaventures que Maman, c’est-à-dire la fessée culotte baissée, même s’il y a du public! »

Ce que je ne savais pas encore, c’est que j’allais vivre exactement cela deux jours plus tard, lors de l’anniversaire de Mamie, avec un public familial. J’eus vraiment la honte, et de plus Maman, très chagrinée par mon attitude vis-à-vis de ma grand-mère, me colla une trempe carabinée pour cette première!

Tout en faisant les devoirs, je voyais Magalie afficher un teint très pâle et des yeux humides, sans nul doute envahie par la crainte de ce qui l’attendait! J’avais de la pitié pour elle, sachant que ma chère Tata chérie n’allait pas faire semblant. Dans un nouvel élan de solidarité, j’osais m’adresser à ma Tante, non sans une certaine émotion:

« Dis, Tata….euhhh… ? Tu…euhhh…vas pas être trop sévère…avec Mag, car c’est Catherine la méchante…pas ma cousine!!!! »

« Nolwen, ma chérie, c’est très gentil et admirable de te voir défendre ta cousine, mais il n’empêche qu’elle a mal réagi: il lui suffisait d’appeler la Maîtresse pour lui signaler le problème, au lieu de se faire justice elle-même! Elle va donc recevoir une bonne fessée, comme celle de mardi, sauf qu’elle aura les fesses à nu. Cela te fera une petite démonstration de ce qui pourrait t’arriver un de ces jours, avec Maman! »

Je compris plus tard que Tata, très complice avec Maman, avait du évoquer avec elle la possibilité de baisser nos p’tites culottes pour la fessée. Repensant à l’avertissement de Maman à ce sujet, je sentis mes joues s’enflammer, redoutant par avance ce moment qui allait venir plus vite que je ne le pensais.

Tata, se tournant vers Magalie, lui fît signe du doigt de venir se poster devant elle. J’étais aux premières loges: ma Tante posa ses mains sur les hanches de sa fille,  puis les fit glisser vers le bas jusqu’à l’ourlet de la jupe. Elles remontèrent sous celle-ci pour atteindre leur objectif : la culotte ‘petit bateau’, qu’elles firent descendre d’abord jusqu’aux genoux, puis jusqu’aux aux chevilles, le tout sans un mot! Seuls les pleurs et les suppliques de Mag emplissaient la pièce. Moi-même, j’avais la main posé sur ma bouche pour retenir mes exclamations et les yeux écarquillés. Ma Tante, avec cette ironie caractéristique de nos mères ou de nos grands-mères, reprit la parole:

« Eh bien voilà ma puce, tu es prête pour ta première fessée déculottée! Première, mais certainement pas la dernière!!! Je pense que ton avocate de cousine, liée à ta cause sur ce coup, ne tardera pas à te rejoindre sur la même marche… »

Je rougis de nouveau. Ma Tante en rajouta une couche:

« Eh oui, les filles, si vous voulez garder la blancheur de vos popotins, je vous conseille de changer d’attitude à l’école et en dehors, sinon voilà ce qui vous arrivera… »

Elle fit plonger ma cousine sur son giron: la jupe remonta toute seule, laissant  apparaître les fesses toutes blanches de Mag. Le bras de ma Tante se leva puis s’abattit au milieu du fessier de ma cousine,  qui poussa un hurlement! C’était parti: le balancier maternel était en route et chaque claquée me faisait trembler, tandis que Magalie criait et gigotait comme un ver de terre! Que ça devait faire mal! Elle faisait de telles vocalises à chaque claque, qu’à un moment je mis mes mains sur les oreilles, même si je regardais la scène!

Comme me l’avait dit Tata, la fessée fut identique à celle du mardi, sauf qu’ayant les fesses nues, Magalie s’écroula plus tôt sur les cuisses de sa mère, sans doute épuisée par la douleur, son agitation et ses cris! Je pus constater que son popotin était aussi rouge qu’une tomate bien mûre. Elle resta un moment sur les genoux de ma Tante avant que celle-ci ne la remettre sur pied. Mag se mit alors à danser sur place, maintenue qu’elle était par les mains maternelles…

Voilà ce que je vécus en tant que spectatrice involontaire. Deux jours plus tard, j’eus le premier rôle devant toute la famille! Mais cette histoire, vous la connaissez déjà…

A suivre, pour d’autres témoignages…..

 

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