Nolwen raconte: Première déculottée pour Magalie, juste avant la mienne! (3)

Après cette première fessée commune, il y en eu d’autres, bien sûr. Comme vous pouvez l’imaginer, ce premier incident pour nos p’tites fesses ne calma pas vraiment notre ardeur au désordre ou, pour être plus direct, « à foutre le bordel » ! Au final, nous récoltions une paire de fesses bouillantes, chacune de notre côté, de la part de nos chères Mamans… Lorsque que sa mère dut s’absenter pour mettre au monde le p’tit Kevin, ma cousine demeura chez nous, et découvrit que Maman, sa tante, avait une main plutôt lourde.

A cette époque, ces fessées nous étaient données par-dessus nos culottes, qui protégeaient plus notre pudeur naissante de demoiselles allant vers leurs 7 ans, que nos p’tits joufflus. Jamais je n’ai quitté le giron de Maman sans une paire de fesses bouillantes sous ma culotte, qui me faisaient danser sur place en pleurant comme une fontaine. Et il en était de même pour ma cousine avec sa mère, ou sa Tante, lors de la semaine d’arrivée de son p’tit frère!

Durant cette période, on se montra plutôt pénible avec Maman, qui devait gérer 4 gamines. Nos pères étaient présents à certains moments, et n’hésitaient pas à nous gronder ou à nous flanquer quelques calottes retenues (vu leurs mains immenses) sur les cuisses. Mais la plupart du temps, tout reposait sur les épaules de Maman, et notre comportement fit que l’on se retrouva par deux fois sur le giron maternel pour des tournées très désagréables, nous faisant faire une gigue devant elle, une fois remises sur pieds!

Ce régime de fessées par-dessus nos p’tites culottes dura un peu moins d’un an. Et c’est Magalie, ma chère cousine, qui fit l’ouverture officielle de nos déculottées, si je puis dire…

La semaine précédant l’anniversaire de notre grand-mère, prévu le dimanche (et donc ma première déculottée), Magalie ramena une punition et un mot de la maîtresse à ma chère Tata. Cela se passa un mardi. Elle était venue nous chercher car Maman était en stage d’immersion pour le club. Le p’tit Kevin était sur sa chaise haute, en compagnie de Gaëlle et Manon. Nous, les deux jeunes écolières, devions faire nos devoirs mais d’abord faire vérifier nos carnets de correspondance. Magalie était toute pâle en tendant le sien. Ma Tante, très calme en apparence, mais seulement en apparence, les lut en silence et nous dit:

« Bon, allez les filles, on se met au travail! Toi Magalie, tu feras cette punition juste après, puis je t’expliquerai ce que j’en pense, si tu vois ce que je veux dire…»

Je vis les yeux de ma cousine s’embuer de larmes. Elle comme moi avions compris que l’explication maternelle allait passer par ses fesses et, qui plus est, sous les yeux de tous! Nous fîmes nos devoirs dans le calme et le silence. Je voyais Magalie trembler comme une feuille pour écrire. Moi j’affichais une attitude studieuse pour ne pas risquer d’en prendre une aussi. Car, comme vous pouvez l’imaginer, les deux sœurs s’étaient mutuellement accordées l’autorisation de corriger leurs mouflets si nécessaire. Pour nous, cela signifiait que de nombreuses mains pouvaient tomber sur nos fesses: celles de Maman ou Tata, le plus fréquemment, celles de Papa ou Tonton, heureusement plus rarement, sans compter celles des grands-parents des deux côtés, non avares de bonnes calottes sur nos p’tits fessiers!

Une fois ces devoirs terminés, Tata les contrôla et surveilla Magalie qui faisait sa punition. Enfin, nous rangeâmes nos affaires, avant de filer pour notre douche du soir et la mise en pyjama, pendant qu’elle s’occupait des petits. L’explication de Magalie avec sa Maman allait avoir lieu à notre retour, et devant tout le monde.

Nous revînmes au salon/salle à manger en tenue de nuit, mais seulement après un très long moment, Magalie ayant les chocottes de se retrouver face à sa mère. On vit mes deux sœurs et le p’tit Kevin qui jouaient sur le tapis. Ma chère Tante était assise à la grande table et travaillait sur ses dossiers! Sans rien demander, on alla s’asseoir sur le tapis pour jouer avec eux… normal, nous n’étions que des gamines un peu plus grandes qu’eux, encore très joueuses! Je voyais ma cousine jeter des regards discrets vers sa mère. Elle attendait dans l’angoisse l’instant où celle-ci l’appellerait!

J’étais de tout cœur avec ma cousine. Ce moment, je l’avais vécu avec Maman, je savais combien il était difficile à vivre! On fait travailler ses méninges et on a envie de poser des questions, du genre: « Bon, M’man qu’est-ce que tu attends pour me donner cette fessée que j’mérite, même si j’ai pas envie ? » ou « Allez M’man colle moi cette fessée qu’on en finisse et que j’passe à autre chose, c’est vachement dur d’attendre comme une idiote ! » Sauf que ma Tante, parfaitement détendue, ne se pressait pas. Elle s’adressa à Magalie et à moi, avec une ironie propre à l’ensemble des femmes de la famille:

« Alors ma puce, tu te demandes quand Maman va te donner sa punition, maintenant que tu as fait celle de la maîtresse… tu n’étais pas si pressée quant tu trainais avec ta cousine pour la toilette, n’est-ce pas Nolwen ? »

J’étais comme deux ronds de flans, ne sachant pas quoi répondre, scotchée par les yeux bleus de ma Tante qui me fixaient. Je me mis à bégayer:

« Euhhhhh….nonnnnn, nonnnnn…..Tataaaaa…..j’te promets! On a juste….mis….un peu plus de temps….! J’teeee….d’mandeeee….pardonnnn…Tataaaaaa…! »

En fait, j’avais moi aussi grave les chocottes. Je connaissais ma Tante et sa main aussi leste que celle de Maman. Son regard bleu était extraordinaire, il me figeait à chaque fois. je n’avais pas peur d’elle. Je l’adorais et je l’adore encore! Mais waouhhhh…. elle est impressionnante malgré son gabarit, bien différent de celui de Maman qui est une armoire à glace! Tout en fixant sa fille muselée par la trouille, elle me répondit avec calme et tendresse:

« Ne t’inquiète pas ma chérie, aujourd’hui c’est ta chère cousine qui est concernée, et qui va recevoir dans quelques minutes la fessée de sa Maman, devant vous tous, pour cette punition scolaire que je ne peux pas accepter! On peut dire que vous savez mettre du désordre en classe! Je sais que vous vous ennuyez parfois, n’est-ce pas ? »

« Vouiiiiiii…..Tata….désoléeee!!!! »

« Je sais, ma cocotte, Maman et moi étions comme vous! Et nos fesses n’ont pas été épargnées par votre grand-mère quand on était dissipé, je te le garantis sur facture! Tu pourras demander à ta mère chérie! »

Ma tante venait de nous avouer qu’elles n’étaient pas plus sages que nous au même âge et que Mamie les avait faites danser au travers de son giron, plus d’une fois! Elle ne donna pas plus de détails sur le processus employé par notre aïeule, mais nos p’tites cervelles firent vite le rapprochement entre elles et nous. Mais Tata, ayant retourné une chaise dans notre direction, y prit place, pointa son index vers Magalie, puis son pied gauche, et lui dit avec ce regard bleu perçant:

« Toi, tu viens ici de suite et que j’n’ai pas à le répéter! »

Je vis de grosses larmes perler des yeux de ma cousine, mais celle-ci obéit dans l’instant et rejoignit sa mère en tremblant comme une feuille. Une fois à ses côtés, elle la supplia de lui épargner cette honte d’être fessée devant nous. Nos yeux étaient rivés sur la scène! En quelque sorte, Magalie ‘acceptait’ la punition de sa mère pour l’incident à l’école, mais pas devant les p’tits… Ma tante en rajouta une couche avant de la faire basculer sur ses cuisses:

« Ma p’tite fille, je te rappelle que c’est moi qui décide du où, quand et comment je dois vous punir! A ce sujet, je te préviens qu’au prochain écart scolaire, ou à la moindre bêtise à la maison, je te baisserai la culotte pour une fessée à cul nu… et tu sentiras la différence, crois-moi! »

Sans temps mort, ma cousine se retrouva sur le giron de ma Tante et les claquées tombèrent immédiatement par-dessus son pyjama. Celui-ci, en tissu plutôt fin, n’offrait qu’une protection symbolique. La main fouet de Tata rebondissait sur ses fesses et le haut de ses cuisses, sans relâche. Bon sang, que ça claquait fort! Magalie se transforma en anguille. Elle hurlait de douleur sur les genoux de sa mère. La dégelée me paraissait interminable. Puis, tout d’un coup, le balancier du bras maternel s’arrêta. Ses mains, une sur les fesses et l’autre sur le dos, caressaient sa fille qui n’était plus secouée que par quelques hoquets mais qui pleurait à n’en plus finir. J’avais mal pour elle!

Pour autant, ma Tante n’en avait pas fini avec Magalie… Elle la remit sur ses pieds, puis la fit tourner sur elle-même et baissa d’un coup sec son pyjama qui glissa jusqu’aux chevilles. Ma cousine était cul nu! Elle fut prise d’une nouvelle crise de larmes, de honte cette fois. Sa pudeur était plus prononcée que la mienne! Ma Tante caressait les fesses de sa fille et admirait son œuvre. Les fesses de Magalie, bien rouges, prouvaient que sa mère n’avait pas fait semblant! Elle ajouta, avec cette même ironie:

« Eh bien, ma chérie, ton p’tit joufflu est merveilleux avec cette jolie coloration que Maman lui a donné, tu sais quoi? Tu vas en faire profiter tout le monde, en allant te mettre au coin, les mains sur la tête! »

Ma cousine, en larmes mais obéissante, obtempéra! Tata l’accompagna et en profita pour lui filer une claque de plus sur ses fesses, mais cette fois à nu, la faisant crier! Elle venait de recevoir sa première claque sur sa lune dénudée, qui en annonçait bien d’autres…

A suivre……

 

 

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