Nolwen raconte: la toute première fois, pour Magalie et moi! (2)

On se regarda avec Magalie: on venait de comprendre que nos chères Mamans prévoyaient de nous donner une fessée. On connaissait le terme. Des copines en recevaient de leurs mères. L’une d’elles, Sophie, pas très douée pour l’apprentissage mais très joueuse, en avait même reçu une devant l’école! Sa Maman avait été interpellée par la maîtresse, après seulement 3 semaines d’école. Sans hésiter, elle l’avait courbée sous son bras, lui avait relevé le bas de sa jupette et lui avait flanqué une fessée devant tout le monde!

Ce jour-là, c’est Maman qui était venue nous chercher, Magalie et moi. Avec son habitude d’utiliser les situations qui se présentaient et son côté caustique, elle nous dit:

«Regardez-bien les filles, il n’est pas impossible que cela vous arrive un jour, si vous continuez à faire les andouilles en classe. Votre Maîtresse nous a déjà signalé quelques débordements, à Tata et moi. Elle vous a mises au coin, ou vous a donné des lignes à copier, mais si cela s’avère insuffisant pour vous assagir, vous risquez de vous retrouver dans la même situation que votre copine!»

Maman envisageait de façon très sérieuse que nos p’tites fesses soient claquées comme celles de Sophie! Le lendemain, notre copine nous remercia de ne pas s’être moquée d’elle, à l’inverse d’autres et notamment des garçons qui avaient franchement ri… Elle nous avoua que sa mère lui avait épargné la déculottée devant tout le monde par décence, mais qu’une fois rentrées chez eux, elle y avait eu droit! Une double fessée! Magalie et moi la consolâmes comme on pouvait. Celle-ci devint d’ailleurs une de nos meilleures copines.

Bref, ma cousine et moi faisions nos devoirs avec application et dans le silence, ayant franchement la trouille en écoutant nos deux mères papoter. La cause était entendue: nous allions recevoir notre première fessée. Bien sûr, je ne compte pas les claquettes sur les cuisses qui avaient précédé. La peur nous poussa à faire traîner les devoirs, que nous aurions fini en un rien de temps d’ordinaire.

Malheureusement, nos chères Mamans étaient loin d’être idiotes, et parfaitement conscientes des capacités de leurs deux aînées. Tout en papotant de choses et d’autres, elles revinrent vers nous. Tata pouffa de rire et s’adressa à Maman:

« Dis-moi grande sœur, cela ne te rappelle rien? »

« Oh que si, ma chérie, lorsque Maman nous avait promis une fessée, on faisait tout et n’importe quoi pour retarder l’échéance, sauf qu’au final, on avait les fesses bien rouges, et on lui offrait une p’tite danse digne des indiens! »

Nos mères partirent dans un fou rire, incompréhensible pour nous, et qui ne nous rassurait en rien! Maman enchaîna:

« Puisque vous avez fini vos devoirs, les filles, on va pouvoir passer aux choses sérieuses concernant votre dissipation chronique en classe. Je suppose que vous avez écouté notre conversation, vous avez bien compris de quoi il s’agit, n’est-ce pas ? »

Avec Magalie, on ne savait pas quoi répondre. Nous étions muselées; Quoi répondre ? La fessée ? Mais celle-ci nous fichait une trouille terrible, pour avoir assisté à celle de Sophie devant l’école, et l’avoir vue crier et pleurer comme un cochon! Il me vint finalement une étincelle et je lançai à Maman:

« M’mamannnn, s’te plaît, pas ça! Nous travaillons bien avec Magalie, alors que Sophie est un cancre et la dernière de la classe! »

C’est Tata qui répondit:

« Tu as raison, ma chérie, Magalie et toi, vous êtes brillantes, mais il n’empêche que vous êtes toutes les deux de magnifiques trublions qui dérangent la maîtresse! Alors nous avons trouvé une solution pour que vous cessiez cette agitation en classe. Oh, on ne se fait pas d’illusions avec ta Maman, il faudra sans doute renouveler l’opération plus d’une fois, compte tenu de vos dispositions à l’indiscipline… »

On était, comme on dit vulgairement, « sur le cul », et ce qui allait tomber sur lui fut plutôt désagréable! Maman durant la tirade de sa sœur avait installé deux chaises face à face. Elle enchaîna:

« Bien les filles, maintenant vous rangez vos affaires et vous venez nous rejoindre! »

Nous étions déjà en larmes. On se demandait si elles allaient baisser nos p’tites culottes. Elles nous firent basculer au travers de leurs cuisses comme deux crêpes. On se retrouva, Magalie et moi, presque nez-à-nez. Ça y était, on allait y passer! Bien entendu, nous gigotions tels des p’tits vermisseaux, mais face à ces deux femmes, l’une une armoire à glace, l’autre une danseuse super musclée, la lutte était inégale. Maman, avec son ironie habituelle, ajouta un moment de vexation:

« Voilà Mesdemoiselles, vous êtes dans la position idéale pour recevoir la première fessée de votre vie! Rassurez-vous, on ne va pas baisser vos p’tites culottes, mais dites-vous bien que cela risque de vous arriver un jour, si vous continuez à faire des bêtises ou à mal vous comporter à l’école. Allez Stéphanie, relevons ces bas de robe et claquons ces p’tits derrières. Ça va leur faire circuler le sang et leur faire du bien! »

Là, pour Magalie et moi, ce fut l’horreur!!!! Les mains de nos mères tombèrent sans relâche sur nos p’tits popotins, nous faisant brailler comme des cochons! Jamais on n’avait ressenti une telle douleur! Nos culottes n’étaient qu’une protection dérisoire, d’autant que de temps à autre, leurs doigts touchaient le haut des cuisses nues, beaucoup plus sensible aux claquées…

La tâche corrective achevée, Magalie et moi étions littéralement affalées sur leurs cuisses! Elles nous remirent sur nos pieds, en nous maintenant pour que l’on ne tombe pas. Sous nos culottes régnait un feu d’enfer, la sensation était vraiment affreuse. Ça brûlait tant qu’on improvisa une petite danse, faisant presque éclater de rire nos deux Mamans!

Ce fut un moment inoubliable, pour toutes les deux!

A suivre pour d’autres témoignages……

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