Nolwen raconte: la toute première fois, pour Magalie et moi! (1)

J’ai reçu ma première fessée déculottée à l’âge de 7 ans, chez mes grands-parents, où nous fêtions l’anniversaire de Mamie, en présence de tout le monde! Mais depuis presque un an, ma chère Maman m’avait déjà formée à cette punition, tout comme Magalie avec la sienne. Je me souviens d’ailleurs très bien de la toute première fessée, en compagnie de ma cousine. Elle nous a faites basculer dans une réalité différente, mais comme disent Grand-Père, Papa, ou mon Oncle et ma Tante, quand on fait une bêtise, on est puni!

Certes les punitions de la part de la maîtresse, quand on faisait les idiotes, on connaissait: ça se résumait à écrire des lignes ou à faire des devoirs supplémentaires. Avec nos Mamans, on allait au coin les mains sur la tête et nos mères nous y guidaient d’une ou deux claques sur les cuisses! Mais là, nous allions découvrir qu’une paire de fesses ne sert pas qu’à s’asseoir et des Mamans très douées pour les faire rougir en les claquant. Aujourd’hui, mes sœurs, le frère de Magalie, ainsi que d’autres comme Vanessa ou Églantine pourraient confirmer ce don: nos chères mères savent y faire!

Je suis plutôt douée pour les études. comme Magalie! Aussi, lors de cette première année d’école, en CP, je m’ennuyais un peu en classe, comme ma cousine. Et bien sûr, nous faisions les fofolles, ce qui ne plaisait pas vraiment à la maîtresse, nous valant des lignes à copier ou des exercices, car nous dérangions les autres élèves! Sauf que ce jour-là, sans doute excédée par notre entêtement, elle décida de mettre un mot sur nos carnets, et ceci après seulement un mois de classe. Toutes les deux étions plutôt inquiètes de les présenter à nos chères Mamans. Pour être honnêtes, nous avions même franchement la trouille!

A la sortie de l’école, Maman ou Tata venait nous chercher selon leurs horaires de travail. Le plus souvent, c’était Maman, avec mes deux sœurs Manon et Gaëlle (qui était encore dans son landau). Cependant, ce jour-là, ce fut Tata, enceinte du futur Kevin qui arriva cinq jours plus tard! Voyant nos mines pas très réjouies, elle nous interrogea:

« Eh bien, les choupettes ça n’a pas l’air d’aller ? »

Elle obtint une réponse quasi simultanée de notre part:

« Si, si M’man tout va bien… »

« Ça va Tata, promis… »

Sauf que ma Tante est loin d’être une imbécile, et encore moins une cruche à qui on la fait… Arrivées à la maison, elle interpela Maman:

« Tiens ma chérie, je te ramène ta fille au bercail…. Je n’en suis pas certaine, mais il me semble qu’elles ont eu un p’tit problème avec la maîtresse ? »

« C’est très simple, Stéphanie, il suffit de vérifier leurs carnets de correspondances… »

Là Magalie et moi étions aussi pâles que des draps blancs! Maman, chopant ma besace, sortit le carnet et le consulta, y trouvant bien entendu le mot de la maîtresse, plus que défavorable à notre égard. Elle le lut à haute voix:

« Je cite:

Ces deux demoiselles, travailleuses et douées pour les études, ont malheureusement la fâcheuse tendance d’amuser la galerie et de perturber les autres élèves. Jusqu’à présent, je leur ai donné des lignes ou des devoirs supplémentaires, qu’elles font très rapidement, si bien qu’elles recommencent à se dissiper.  Voilà pourquoi, j’écris ce mot, afin de vous informer de ce problème.»

Magalie et moi étions serrées l’une contre l’autre, nous tenant par la main. On ne savait pas encore ce qui allait nous tomber sur la tête, ou plutôt sur nos fesses… Tata prit la parole:

« Chloé, sans vouloir te déranger, comme le carnet de Magalie contient la même chose, cela te gêne si je reste ici, le temps qu’elles fassent leurs devoirs et que l’on papote, pour décider de leur punition commune ? »

« C’est une très bonne idée ma chérie! Manon est dans la chambre et joue avec Gaëlle dans son parc. Je vais te faire un thé. Allez les filles, installez-vous sur la table et mettez-vous au travail. »

Magalie et moi étions sous le choc: ma Tante venait de parler d’une ‘punition commune’ et Maman l’avait approuvée! Maman ramena la théière et les deux femmes s’installèrent sur le canapé pour papoter. Tout en faisant nos devoirs, nous allions connaître notre futur très proche et pas très enchanteur… Tata entama la discussion:

« Dis-moi, Chloé, tu te souviens de quelle manière Maman nous punissaient pour nos bêtises ou les mots des maîtresses sur nos carnets ? »

« Oui, bien sûr Steph, quelle question idiote!  La première fois, j’avais 4 ans ½. Et ma première déculottée, ce fût un an plus tard et en public, au square. Et toi, pour ta première, tu avais un peu moins de 4 ans, je n’étais pas là, mais Maman me l’a dit et je suis montée dans ta chambre, pour te consoler! »

« Oui, Chloé, je m’en souviens très bien, ne te fâche pas! Tu sais que j’t’aime, grande sœur! C’est juste pour faire un parallèle… Je crois sincèrement que l’on devrait agir de la même façon que notre chère mère, pour nos filles. Pour l’instant, je pense que, comme moi, tu grondes Nolwen, tu l’envoies au coin avec quelques claquettes sur les cuisses, je me trompe ? »

« Non, non, Steph, tu as raison, c’est ce que je fais. Je pensais que c’était suffisant, mais je me rends compte que cela ne donne pas vraiment de résultat sur son comportement… »

« Voilà, comme moi avec Magalie et je te rappelle que tu as les deux qui suivent, et moi le p’tit Kevin qui sera bientôt là. Alors, il est de notre ressort d’agir en mères responsables, et tant pis pour leurs fesses et leurs fiertés, elles n’en mourront pas! »

« C’est vrai ma chérie, nous en sommes la preuve vivante. Pourtant, Maman nous en a collées plus d’une! »

A suivre……..

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