La mère de Sylvia – par Simon Smith (9)

Sylvia, peut-être inspirée par les tentatives de résistance d’Yvonne, osa braver sa mère. Au lieu de se soumettre à la fessée, elle leva les bras pour la repousser en criant :

« Laisse-moi tranquille, vieille mégère!

- Oh, sale petite insolente!»

Sa mère fit un mouvement comme pour la souffleter. Par réflexe, Sylvia recula pour éviter la claque, oubliant qu’elle se trouvait juste devant son lit. L’arrière de ses genoux entra en contact avec le rebord,  elle perdit l’équilibre et bascula sur le matelas. Un moment après, la mère de Sylvia avait attrapé les chevilles de sa fille et les avait relevées au niveau de ses épaules. Comme Sylvia ne portait rien d’autre que sa chemise de nuit, elle se retrouva, très exposée, dans une position manquant totalement de dignité. Pire encore, sa mère commença à la fesser comme cela, dans cette posture que les américains, la comparant à celle d’un bébé en train d’être langé, appelle la diaper position. A cette époque, je ne savais pas cela et je m’en fichais, je savais seulement que cela donnait à la punie une attitude très vulgaire ! Mais même une experte comme Mme Hews ne pouvait espérer maintenir une fillette robuste dans cette position très longtemps, tout en lui claquant les fesses. Après un court instant, elle bascula sa fille sur le côté pour continuer la correction. Mais Sylvia ondulait comme un serpent pour éviter les claques, aussi sa mère s’assit-elle sur le lit pour la changer à nouveau de position. Les jambes de Sylvia furent amenées entre celles de sa mère et son postérieur au niveau de la cuisse et de sa hanche gauches. Le haut du corps de la gamine reposait sur le lit, sous le bras gauche de sa mère. A présent qu’elle avait contraint Sylvia à prendre une posture satisfaisante pour elle, Mme Hews crocheta ses jambes au niveau des mollets de sa fille. Sylvia se retrouva coincée, impuissante,  dans une position semblable, quoique non identique, à celle d’Yvonne un moment auparavant. Mme Hews avait maintenant accès à toute la surface des fesses de Sylvia, ainsi qu’à la partie supérieure de ses cuisses, et elle utilisa cela à son avantage, en administrant à sa fille une fessée monumentale. Très vite, Sylvia se mit à hurler, mais pas aussi fort qu’Yvonne, loin s’en faut.

Au bout d’un moment, Mme Hews fit une pause et souffla sur sa main.

« Rude travail ! Ma main commence à me faire mal. »

Je me disais que si sa main lui faisait mal, qu’est-ce que ça devait être pour la lune de Sylvia, mais je restai silencieux. Mme Hews se tourna vers Yvonne, dont les larmes avaient séché très rapidement une fois qu’avait commencé la fessée de sa cousine, et qui regardait la scène avec ardeur.

« Yvonne, descends à la cuisine me chercher la spatule en bois qui est sur un crochet. Attention : la grande, pas la petite.

- Oui, Tatie. Tout de suite, tatie. »

Yvonne avait répondu avec une obséquiosité assez répugnante et filé aussitôt. Je regardai ses petites fesses toutes rouges disparaître dans le couloir. En larmes, Sylvia cria :

« Oh Maman, s’il-te-plaît, pas la spatule. J’en ai reçu assez !

- Oh que non ! »

Et sa mère, pour bien marquer le point, administra une énorme claque en plein milieu de son postérieur. Yvonne ne tarda pas à revenir avec la spatule, qu’elle remit à sa tante, tout en contemplant avec un sourire narquois les fesses écarlates de sa cousine, si vulnérables. Cela dut agacer la mère de Sylvia, car elle déclara :

« Je crois qu’une dose de cet instrument te fera du bien, Yvonne, une fois que j’en aurai fini avec Sylvia. »

Un nouveau déluge de larmes coula sur les joues d’Yvonne.

« Noooon ! Mon derrière me fait déjà tellement mal…

- Veux-tu bien arrêter de te conduire en lâche, et de jouer les pauvres petites filles fragiles! Tu étais bien contente de regarder la fessée de Sylvia. Remets tes mains sur ta tête et reprends ta place, mais cette fois face au mur. »

Yvonne obéit et se tourna, Mme Hews en profita pour faire claquer la spatule son petit joufflu, ce qui fit de nouveau crier la malheureuse enfant.

« Et garde-moi ce nez bien appuyé contre le papier peint. Je ne veux pas voir ta figure, vilaine gamine. »

Ayant envoyé Yvonne au coin, Mme Hews tourna son attention vers sa propre enfant. Clairement, la spatule était un instrument très commode. Elle était légère, avec une petite poignée et l’extrémité d’une taille équivalente à celle de la main de Mme Hews. Cela présentait plusieurs avantages : d’abord, à en juger par les réactions de Sylvia alors qu’elle s’abattait sur son derrière, elle occasionnait une douleur bien plus profonde. Ensuite, je me rendis vite compte que la taille de l’instrument permettait à la mère de Sylvia d’accéder à de nouvelles zones sur les cuisses. Enfin, Mme Hews ne se faisait plus mal à la main…

Malgré les ordres de sa tante, Yvonne ne put s’empêcher de jeter un œil par-dessus son épaule pour regarder la spatule faire son œuvre sur les rondeurs sans défense de sa cousine. Mais la mère de Sylvia était vigilante et cria aussitôt :

« Tourne-toi vers la mur. »

Yvonne sursauta à tel point qu’elle faillit décoller. Lorsqu’après un long moment, Mme Hews en eut fini avec Sylvia, elle la laissa pleurer à son aise, allongée sur son lit, et s’avança vers Yvonne.

« Bien, maintenant, à ton tour, petite demoiselle…

- Oh, tante Elisabeth, s’il-te-plaît, je n’ai pas fait exprès de regarder ! »

Mme Hews se mit à rire.

«Oh, Yvonne! C’est l’excuse la plus lamentable que j’ai jamais entendue, même venant de ta part ! »

La mère de Sylvia l’attrapa par le bras et la traîna vers le lit, tandis qu’Yvonne tirait dans l’autre sens et suppliait sa tante de ne pas lui donner cette deuxième fessée. Comme d’habitude, Mme Hews ne montra aucune pitié face à ces prières et, avec détermination, força Yvonne à adopter la même posture que précédemment, sinon qu’elle ne prit pas la peine de lui bloquer les jambes. Yvonne avait déjà commencé à hurler comme une bête sauvage, et ce fut encore bien pire lorsque Mme Hews mit la spatule en action. Elle l’appliqua sur toute la surface des petites pommes d’amour, aussi bien que sur les cuisses. Sylvia parvint à oublier sa propre souffrance pour profiter du spectacle. Cette fessée ne fut pas particulièrement longue, mais lorsqu’elle fut arrivée à son terme, les fesses et les cuisses d’Yonne étaient cramoisies. Mme Hews se releva et dit aux deux gamines en pleurs :

« Bien, méchantes petite filles, au lit et vous avez intérêt à y rester cette fois ! »

Elles obéirent et je partis au lit de mon côté pour une nuit qui, de mon côté du moins, fut très agréable…

Lorsque je me réveillai, je réalisai que, pour la première fois, j’allais devoir confronter Sylvia – et Yvonne- juste après une punition. Je me demandais comment elles allaient réagir et je n’étais pas vraiment impatient de le découvrir. Je me levai, pris une douche et descendis à la cuisine.

Mme Hews était toute seule. Elle me dit bonjour d’un ton enjoué et me prépara un petit-déjeuner. Elle me demanda comment j’avais dormi, puis dit:

« Je pense que les filles ont dû dormir sur le ventre. »

Elle se mit à rire et ajouta :

« En parlant de ces gamines, il est grand temps qu’elles se lèvent. »

Elle se dirigea vers le bas des escaliers et appela:

« Debout, petites paresseuses ! Vous avez cinq minutes pour vous habiller et descendre. »

Plein d’espoir, je me demandai ce qui arriverait si elles ne respectaient pas leur délai, mais cinq minutes furent suffisantes pour qu’elles fassent un brin de toilette et s’habillent (la douche passa à l’as). Comme j’entendais le bruit de leurs pas dans les escaliers, je ressentis un fort embarras, ce qui était tout à fait absurde. Ce n’était tout de même pas moi qui avais eu à subir la douleur et la honte de la fessée ! Il n’empêche, lorsqu’elles entrèrent dans la cuisine, j’évitai leurs regards. Je remarquai néanmoins qu’elles avaient toutes deux revêtu des robes.

« Bonjour, les filles ! »

Mme Hews les accueillit joyeusement. Elles murmurèrent une réponse. Je me risquai à regarder leurs visages. En ce qui me concernait, l’expérience ne pouvait leur avoir fait que bien. Mme Hews leur demanda avec un grand sourire malicieux :

« Comment vont ces fesses ? »

Les filles se regardèrent et se contentèrent de marmonner. Mme Hews suggéra gaiement :

« Peut-être que nous devrions jeter un coup d’œil ? »

Les demoiselles eurent l’air horrifiées. Les yeux d’Yvonne s’emplirent de larmes.

« Oh non, tante Elisabeth, s’il-te-plaît ! »

La mère de Sylvia se mit à rire.

« C’est juste une plaisanterie. »

Lorsque mes parents vinrent me chercher, plus tard dans la journée, ma mère me demanda avec anxiété:

« Ça a été, Philippe? Tu ne t’es pas ennuyé?

- Oh non, Maman, j’ai passé un merveilleux moment ! »

A suivre…

7 Réponses à “La mère de Sylvia – par Simon Smith (9)”

  1. Emmanuel dit :

    Bonsoir Pierre, que voilà un beau récit et je suis content qu’Yvonne ait enfin reçu son « dû », même si personnellement je ne suis pas adepte des « objets » comme la spatule ou autre (je pense qu’une fessée doit se donner uniquement à la main), je pense que ces demoiselles méritaient amplement cette sévère correction surtout la sournoise Yvonne…. Fessées amplement méritées dans les 2 cas Amitiés Emmanuel

    • Pierre dit :

      Bonsoir Emmanuel,
      Je pensais bien que vous, comme Anne-Sophie et Chloé, seriez content de voir Yvonne recevoir une deuxième tournée encore plus salée sur les genoux de Mme Hews mais je ne voulais pas vous gâcher la surprise. Je crois qu’Yvonne est devenue, aux yeux des commentateurs, le personnage dont on attend avec le plus d’impatience qu’on vienne lui rougir les fesses! Je suis plutôt d’accord avec vous sur la question des instruments, je préfère moi aussi et de loin une bonne fessée à la main. Mais lorsqu’il s’agit de deux pestes comme Yvonne et Sylvia, j’avoue ne ressentir aucune compassion pour leurs popotins, juste, comme le jeune Philippe, un certain ravissement…
      Amitiés.
      Pierre.

  2. Chloé dit :

    Bonjour Pierre,
    En effet je suis contente, que Mme Hews ait révisé son ressenti envers la lâche et fourbe Yvonne, en lui administrant quelques bonnes claquées de spatule, en supplément! Quant à Sylvia, elle a reçu la correction qu’elle méritait, tant pour la bêtise, que pour sa rébellion inacceptable! Mes filles le savent, il faut assumer ses bêtises et ne pas se rebeller ou tenter de fuir, au moment de la punition! Car dans ce cas, on s’assure un petit supplément de Maman Chloé avec la brosse, ce qu’elles n’apprécient pas particulièrement!
    Merci pour cette suite, plutôt chaude pour les fesses de ces demoiselles, sans compter la honte d’être ainsi fustigées sous le regard de Philippe qui en a pris plein les mirettes, et en semble ravi, en effet!
    Amitiés
    Chloé

    • Pierre dit :

      Bonjour Chloé,
      Je ne suis pas surpris que vous, pas plus que Mme Hews, ne soyez pas du genre à vous laisser impressionner par la révolte d’une gamine de 11 ans. Lorsque viennent s’y ajouter l’insolence et la grossièreté, comme dans le cas de Sylvia, le résultat ne peut être que très douloureux pour les fesses de la demoiselle, et le spectacle encore plus captivant pour le jeune Philippe!
      Amitiés.
      Pierre.

      • Chloé dit :

        Bonjour Pierre,
        Je confirme que révolte, insolence plus grossièreté, ne sont pas du tout au goût de Maman Chloé qui dans ce cas-là, devient particulièrement redoutable pour les fesses, de ces demoiselles qui s’expriment alors sans aucune retenue et ce quelque soit l’endroit ou la présence d’autrui! Implorant du plus profond d’elles-mêmes, l’arrêt des hostilités, ce qui bien sur ne m’émeut pas, allant jusqu’au bout de ma tâche éducative et sans faiblir, comme Mme Hews!
        Amitiés
        Chloé

  3. Anne-Sophie dit :

    Bonsoir à tous,
    Bravo Pierre, pour ce volet supplémentaire, superbement traduit !
    Elle n’était pas volé, cette 2ème Dérouillée, pour une petite Yvonne vraiment insupportable et exaspérante !
    Sylvia, inspirée par le cinéma de sa Cousine, a tenté le même jeu… Mais c’était sans compter sur la sévérité de sa Maman, qui a eu vite fait de corriger rigoureusement sa progéniture !
    Ce sont 2 petites demoiselles, qui sont allés se coucher, honteuses et confuses, les fesses bouillantes d’une correction, amplement méritée. Tellement méritée, qu’on demanderait presque une autre Tournée !
    Anne-Sophie.

    • Pierre dit :

      Bonsoir Anne-Sophie,
      Merci pour ce compliment qui fait vraiment plaisir.
      Une troisième tournée pour les demoiselles? Philippe ne demanderait pas mieux ;)
      Et je pense que Mme Hews en a aussi envie, et que c’est pour ça qu’elle taquine les deux gamines dès le réveil. Mais il ne faut pas trop abuser des bonnes choses. Et puis, vu le caractère de ces deux pestes, elle sait bien qu’elle aura avant longtemps et de nouveau ces deux lunes toutes nues sous la main!
      Amitiés.
      Pierre.

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