Les poissons rouges

Cette histoire s’est passée un peu plus d’an après la première fessée reçue par notre fille, au début de Juin. Mon épouse m’a tout raconté en détail car je travaillais lorsque ceci s’est passé. Maeva était en CM1 et avait de très bons résultats scolaires. Comme je l’ai précédemment raconté, nous sommes des parents attentifs, aimants, quoique sévères quand il le faut. Mais à part quelques tapes à travers les vêtements, et sa première « grosse » fessée racontée précédemment, notre fille était très peu punie (ce qui n’était pas du tout le cas de son frère, de 2 ans son aîné).

Un Mercredi matin, Maeva partit comme d’habitude à l’école. Mon épouse, qui ne travaillait pas à cette époque, resta à la maison. En milieu de matinée, Carine reçut un appel téléphonique : c’était la Directrice de l’école de Maeva.

« Bonjour Madame, nous n’avons pas vu Maeva ce matin, est-elle malade? »

Interloquée, mon épouse répondit que non, que tout allait bien et qu’elle tiendrait au courant la Directrice dès qu’elle saurait ce qui s’était passé. Elle demanda si Maeva était la seule absente, ce à quoi la Directrice répondit que non, que la meilleure copine de Maeva, Nathalie, était dans le même cas et qu’elle venait de prévenir sa maman au téléphone… Connaissant cette information, ma femme téléphona à la mère de Nathalie (elles se connaissaient très bien à l’époque). Cette dernière proposa de venir à la maison pour y attendre nos 2 gamines. Elles étaient inquiètes mais elles avaient aussi toutes les deux la même idée : nos 2 gamines avaient parlé plusieurs fois ces jours-ci de ballades ensemble. Les deux mamans pensaient donc que les deux filles avaient tout simplement décidé de faire « l’école buissonnière »… La mère de Nathalie élevait seule sa fille et était plus « conciliante » que mon épouse avec sa fille, qui n’avait jamais reçue de « sérieuses » fessées jusqu’à ce jour. Mon épouse appela la gendarmerie et ces derniers pensèrent la même chose. Si les filles n’étaient pas rentrées à 12h15, les gendarmes lanceraient un avis de recherche. Dans l’immédiat, ils envoyèrent une voiture « tourner » dans le quartier pour repérer les fugueuses.

Comme les mamans le pensaient,  à 12H15, les 2 gamines arrivèrent à la maison tranquillement, toutes souriantes….. Ma femme, souriante elle aussi, s’adressa à notre fille :

« Alors Maeva, ça a été l’école ce matin?

- Oh oui maman, j’ai même eu un 10 en calcul »

Et vlan! Mon épouse la gifla et dit, très en colère :

« Ça, ce n’est pas pour l’école buissonnière, c’est pour le mensonge que tu viens de proférer ! La Directrice de l’école m’a appelée: toi et ta copine n’êtes pas allées à l’école ce matin. On s’est fait un sang d’encre, la maman de Nathalie et moi! Où étiez vous passées toutes les deux?! »

La maman de Nathalie sortit de la cuisine et regarda très sévèrement sa fille, qui baissa la tête:

« Tu as intérêt à avoir une bonne explication! »

Mon épouse rappela la gendarmerie et la Directrice de l’école pour les prévenir que les filles étaient rentrées. Puis les deux mamans prirent chacune une chaise qu’elles placèrent au milieu du salon et dirent aux 2 gamines :

« Bien, nous attendons vos explication! »

Maeva, pleurnichant à cause de la claque, regarda sa copine… Mon épouse reprit la parole sur un ton encore plus sec :

« Alors?! Vous étiez où et vous avez fait quoi? »

Ce fut finalement Nathalie qui avoua :

« Bah….. On est allé regarder les nouveaux poissons rouge dans le bassin devant la Mairie. »

Mon épouse échangea un long regard avec la mère de Nathalie puis, d’un commun accord « tacite », elles attrapèrent chacune leur fille et s’asseyèrent sur les chaises. Puis les 2 mamans descendirent les jeans des 2 gamines. Là Maeva réagit :

« Oh non maman pardon! Pas la fessée, s’il te plaît! »

Mon épouse lui répondit tout en baissant sa petite culotte:

« Tu t’attendais à quoi, à ce que je ne dise rien? »

Nathalie se retrouva elle aussi en petite culotte et dit à sa mère :

« Mais maman, tu ne m’as jamais donnée de fessée!

- Eh bien, ce sera la journée des nouveautés aujourd’hui:c’était la première fois que tu faisais l’école buissonnière et ce sera aussi la première fois que tu recevras une fessée déculottée, bien méritée! »

Et sans plus de discours, elle lui baissa la culotte. Puis les 2 mamans basculèrent leurs gamines sur leurs cuisses et entamèrent, pour chacune d’elle, une sévère et crépitante fessée en levant bien haut les mains. Les 2 mamans se « lâchèrent » totalement et fessèrent longuement et fortement leurs filles. Ces dernières hurlaient à plein poumon leur souffrance en agitant dans tous les sens bras, jambes et têtes. Elles remuaient leurs fesses dans l’espoir d’échapper aux mains droites vengeresses de leurs mères, qui couvraient sans peine toute la surface de leurs postérieurs. Les fesses rougirent à vue d’œil, les larmes coulaient à flot de leurs yeux et la maison était emplie des cris des 2 gamines ainsi que du bruit caractéristique de 2 fessées déculottées données simultanément.

« Ouahhhhh! Aille! Aille! Aille! Aille! Nnooonnnn! Hhhhiiiiiiiii!! »

Au bout d’un long moment, les 2 gamines, à bout de force, s’écroulèrent sur les cuisses de leurs mères, signe pour les mamans d’arrêter les fessées. Les fesses étaient rouges écarlates, bouillantes au toucher. Les fillettes pleuraient à gros sanglots. Mon épouse prit la parole en regardant la mère de Nathalie :

« Bien, étant donné que vous vous êtes bien moquées de nous, que nous avons dérangé plein de monde à cause de vous, nous allons terminer votre punition par un petit bouquet final: une fessée supplémentaire, donnée par l’autre maman pour chacune d’entre vous »

Maeva ne réagit pas outre mesure. Nathalie, par contre, ayant vu ma femme à l’œuvre, hurla :

« NONNNNN je veux pas maman NNNOOONNNN!! »

Sa mère lui répondit :

« Oh que si! Ça va te faire du bien! Crois-moi, tu en as bien besoin!! »

Les 2 mères attrapèrent chacune la fille de l’autre et les couchèrent à nouveau sur leurs cuisses. Maeva pleurait toujours à gros sanglots mais ne bougea pas durant la fessée plus « douce » de la mère de Nathalie. Par contre, cette dernière hurla comme un cochon qu’on égorge quand ma femme commença à lui claquer les fesses. La fessée donnée par mon épouse fut plus claquante, insupportable, que celle donnée par sa mère, et particulièrement cuisante sur des fesses déjà rougies par la claquée précédente. Ce furent 2 gamines noyées de larmes que leurs mères mirent au coin les mains sur la tête jusqu’à ce qu’elles se calment, ce qui prit presque une demi-heure! Puis les mamans leur firent un long sermon, en terminant par ces mots :

« Nous espérons ne jamais devoir recommencer à vous punir comme cela. Mais si jamais il vous arrivait d’avoir des velléités de refaire une bêtise de ce genre, sachez toutes les deux que nous serons encore plus sévères et que vous aurez encore plus mal aux fesses! »

Puis les deux mamans prirent leurs filles dans les bras pour le câlin du pardon…… Cette fessée a particulièrement marqué Maeva : nous discutions un soir à table des différentes bêtises que nos enfants avaient fait dans le passé, lorsqu’ils étaient petits. Maeva dit à sa mère :

« Tu sais, avec le recul, t’as vraiment eu raison ce jour là de me punir comme ça. Cette grosse fessée, je l’avais vraiment bien méritée!

- Effectivement, je le pense aussi même si, sur le coup, le soir, je m’en suis un peu voulue de t’avoir fessé aussi fort. Mais finalement, après cette grosse fessée déculottée, tu as toujours été très sage et nous n’avons plus jamais rien eu de sérieux à te reprocher depuis ce jour là »

Pour conclure, en riant, Carine dit :

« Mais ce n’est pas une raison pour refaire des bêtises, sinon….. »

Elle agita de manière significative sa main droite….  ce qui fit rire tout le monde et « piquer un fard » à notre fille……

4 Réponses à “Les poissons rouges”

  1. Chloé dit :

    Bonsoir Emmanuel,

    Ce témoignage est plein de fraîcheur (enfin sauf pour les fesses des gamines) et de charme, même si j’imagine que les filles ne seraient pas de mon avis! Les deux Mamans n’ont fait que leurs devoirs de parents attentifs et aimants, certainement très inquiètes en plus d’avoir dérangé du monde, pour deux petites demoiselles écervelées préférant aller voir les poissons rouges, plutôt qu’aller à l’école!
    Fessées ô combien méritées, pour chacune d’elle et une grande première pour Nathalie!
    Bravo Emmanuel, pour ce récit enchanteur et bravo à Carine, qui offre la cerise sur le gâteau aux deux mouflettes!
    Amitiés
    Chloé

  2. Emmanuel dit :

    Bonsoir Chloé, oui j’avoue que mon épouse a été bien inspirée ce jour là de proposer à la mère de Nathalie ce changement temporaire de maman, Nathalie elle par contre n’a pas apprécié du tout !!! amitiés Emmanuel

  3. Chloé dit :

    Bonjour Emmanuel,
    J’imagine volontiers que Nathalie n’a pas apprécié cet échange, compte tenu de l’expertise de Carine, en la matière à l’inverse de sa Maman pour qui c’était également une première! Et la gamine devait avoir franchement les chocottes à l’annonce de celui-ci, lui assurant une volée bien plus conséquente qu’avec sa mère et fort bien décrite dans votre récit!
    Amitiés
    Chloé

  4. Emmanuel dit :

    Bonjour Chloé, oh oui elle en a reparlé un jour à la maison et elle avouée qu’elle avait eu beaucoup plus mal avec ma femme qu’avec sa mère qui, il est vrai, n’avait aucune expérience en la matière…. D’un autre côté, Nathalie a été beaucoup plus marquée par cette deuxième fessée et n’a jamais plus refait de bêtise avec notre fille ou quand elle venait à la maison, preuve de l’efficacité dissuasive d’une bonne fessée…. Amitiés Emmanuel

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