Fessées sportives 8

En ce vendredi de la semaine de rentrée, les lycéennes du club de cross-country faisaient le tour en trottinant de l’ensemble du complexe sportif. Un groupe s’était constitué à l’avant, avec les plus performantes d’entre elles, celles dont la capacité pulmonaire permettait de bavarder en courant. Toute leur attention se portait sur une jeune fille, Éloïse, qui racontait avec force gestes les événements des derniers congés. Située inhabituellement à l’arrière, Sabine semblait bouder.

- Oui, je lui ai baissé sa culotte, là, près du terrain de basket, et je lui ai mis une de ces fessées ! Elle va s’en souvenir jusqu’à sa majorité, faîtes-moi confiance !

Un rire secoua l’ensemble des adolescentes, qui fit se renfrogner un peu plus Sabine. De toute évidence, elle était jalouse du succès de sa camarade, qu’elle considérait comme une offense à sa position de capitaine.

- Tu n’avais pas à le faire, rien ne t’en donnait le droit.

 L’interruption surprit, puis déclencha une avalanche de protestations.

- Mais enfin ! Elle les avait insultées ! Tu aurais fait quoi, à leur place ? Elle l’avait bien méritée ! On ne va quand même pas se laisser faire par des moutardes !

Éloïse eut un sourire ironique en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule, au moment même où elles s’engageaient sur la piste de cross.

- Ne serait-ce pas plutôt que tu aurais voulu être ma place, Sabine ? Ne t’inquiète pas, vu le caractère des gamines et leur insolence, tu ne devrais pas tarder à avoir ta part, toi aussi !

Furieuse d’avoir été percée à jour par sa rivale, Sabine s’enferma dans un mutisme complet, tandis qu’Éloïse poursuivait son récit.

- Et après, je suis allé chez celle qui avait osé me donner un coup de pied et qui croyait s’en être tiré comme cela, en prenant ses jambes à son cou, et alors là, mes amies…

Elle leur raconta en détail la déculottée de Chloé sous ses yeux. Elle avait à peine achevée qu’elle quittait le chemin de terre pour gagner le stade d’athlétisme. Là, Sabine, pointant son doigt de l’autre côté de la pelouse, s’exclama :

- Tiens, la classe de Mme Ponier !

Elles suivirent la direction indiquée. Un sourire apparut sur les lèvres d’Éloïse. Les fillettes, réparties autour des deux bacs à sable, apprenaient les rudiments de la technique du saut en longueur. Elles s’élançaient les unes après les autres sous l’œil vigilant de leur professeur. Arrivée à leur hauteur, la jeune fille s’exclama :

- You hou ! Chloé !

La fillette, qui attendait au milieu de la file, regarda vers le groupe et, voyant à qui elle avait à faire, se tourna de façon ostensible.

- Hé ! Tu m’as pas déjà assez montré tes fesses la dernière fois ?

Au sein du groupe de coureuses, ce fut l’hilarité générale. Elles n’eurent pas le temps de voir l’effet de la pique sur la petite élève car déjà, elles durent passer sous les barrières pour repartir vers les terrains de basket. Même Sabine n’avait pas résisté à la plaisanterie. Elle n’avait pas oublié la façon dont la gamine l’avait prise pour une imbécile en simulant une douleur pour mieux faire punir Mélissa. Elle n’était pas mécontente d’avoir appris la façon dont la môme était éduquée à la maison, ni de la voir se faire rabattre le caquet le moment d’avant. Cela lui donnait également des armes, si d’aventure elle se montrait insolente envers elle au cours de la leçon de la semaine prochaine ou des suivantes. A cette idée, elle retrouva son allant et vint se porter à la tête du groupe, à proximité d’Éloïse.

- Bravo ! Tu l’as bien remise à sa place, cette petite prétentieuse ! Parce qu’elle est la meilleure de sa classe en gym, elle se prend déjà pour une championne olympique.

D’abord stupéfaite par le compliment venant de son ennemie jurée, la jeune fille finit par lui faire un sourire éclatant.

- Vu le nombre d’heures que tu vas passer avec elle d’ici la fin de l’année, je ne doute pas que tu vas lui apprendre la modestie.

- Compte sur moi, c’est prévu.

Conformément au plan, elles accélérèrent l’allure et ne furent plus en mesure de parler. Sabine et Éloïse se dégagèrent rapidement du groupe mais, pour une fois, elles ne paraissaient pas lutter l’une contre l’autre. Une nouvelle complicité semblait naître à chacune de leurs foulées, deux coureuses en train de créer une véritable équipe. Les pieds effleuraient le sol de façon synchrone et les respirations se mêlaient. Elles avalèrent la partie de cross en un rien de temps et regagnèrent la piste d’athlétisme. Elles croisèrent les gamines au moment où Chloé, venant d’effectuer son saut, repartait en bout de file mais, prises par l’effort, elles ne la remarquèrent pas. Elles venaient de passer sous la barrière et s’apprêtaient à reprendre la direction des terrains lorsqu’un cri retentit :

- Mesdemoiselles !

Surprises, elles se retournèrent et virent Mme Ponier se précipiter sur Chloé et la saisir par l’oreille. Elle se tourna alors vers elles et leur fit signe d’approcher tandis qu’elle conduisait son élève à la barrière, le reste de la classe la suivant. Tout ce petit monde fut rejoint par le groupe qu’elles avaient lâché. La petite fille, elle, regardait le sol, sous le regard glacial de son professeur.

- Figurez-vous que pendant que vous aviez le dos tourné, cette petite mal-élevée s’est permise de vous adresser un geste obscène avec sa main! J’ai eu du mal à en croire mes yeux ! Tu veux nous le refaire, Chloé ?

La gamine fit « non » de la tête. Éloïse prit la parole :

- Je vois de quel geste vous parlez, Mme Ponier, et je peux vous en expliquer la raison. Il y a une semaine, cette petite fille m’a frappée et sa Maman l’a punie devant moi, d’une bonne fessée, culotte baissée. J’imagine que tu voulais te venger, n’est-ce pas, Chloé ?

La fillette resta silencieuse, mais la rougeur de ses joues répondait pour elle. Elle grattait le sol du bout de la chaussure. Dans l’assemblée, tout le monde avait compris ce qui allait se passer avant même que Mme Ponier prenne la parole :

- Il faut croire que la leçon n’a pas encore porté ses fruits. Mais avec moi, tu es mal tombée, Chloé, car je ne cède jamais, et je suis prête à parier que ta Maman non plus. Donc on va recommencer.

Elle prit la gredine sous les épaules, la souleva, et la plaça en travers sur la barrière, le derrière pointant en l’air. Chloé ne dit rien jusqu’au moment où elle sentit les doigts s’insérer dans la ceinture du survêtement.

- Oh non ! Nooon !

Le pantalon fut baissé jusqu’aux genoux, et la culotte, crochetée des deux côtés, suivit le même trajet. Fesses à l’air devant tout le monde, la fillette sentit la honte la submerger et se révolta. Elle agita furieusement les jambes et le torse, mais la pression que son éducatrice appliquait sur son dos l’empêchait de se redresser. Elle ne fit qu’exécuter une série de mouvements cocasses qui firent éclater de rire toute l’assistance. Ce petit joufflu encore blanc, qui se tortillait dans tous les sens pour échapper à son destin, amusait fort les jeunes filles maintenant plus nombreuses encore. Le groupe des trainardes, où se trouvaient Noémie et Christelle, les avaient rejointes. Et ça ne s’arrêta pas là : lorsque la main s’abattit en rafales sur les rondeurs dévoilées, les gigotements prirent une allure frénétique. La position renversée était telle, que la fillette ne pouvait même pas tenter de protéger le bas de son dos de sa main. Elle essayait, de toutes ses forces, moulinant des bras, mais ne réussissait qu’à dodeliner encore davantage des hanches, et à accentuer la danse des fesses sous les claques. Mme Ponier ne plaisantait pas, c’était la fessée des grands jours, et les larmes coulèrent rapidement, sans affecter pour autant le rythme de la correction. La petite lune était déjà écarlate, mais continuait à onduler sous les gifles. Par contraste avec la gaieté des lycéennes, la plupart des écolières avaient les yeux comme des soucoupes, chacune se promettant bien de ne jamais mettre Mme Ponier en colère comme cela. Celle-ci s’arrêta mais ne libéra pas Chloé, elle se tourna vers Sabine et Éloïse.

- Mesdemoiselles, cette chipie vous a insultées. Il est donc juste que vous veniez donner vous-mêmes le supplément qu’elle mérite.

Entendant cela, la gamine recommença à s’agiter en gémissant, jurant qu’elle ne ferait jamais plus le geste interdit, mais son professeur resta inflexible. Les deux adolescentes se regardèrent et se comprirent sans se parler. Elles se placèrent de part et d’autre de la petite grossière et, avec une coordination parfaite, appliquèrent une bonne quinzaine de taloches sur chacun des hémisphères dénudés. Chloé brailla sous l’attaque mais ne put rien faire d’autre que de la subir jusqu’au bout. Elle fut ensuite remise sur pied, les fesses bouillantes, imitant les gestes de l’athlète qui s’échauffe avant le départ d’une course, sans même penser à se reculotter. Elle n’osait même pas effleurer sa petit lune tant elle lui cuisait. Il lui fallut bien quelques minutes avant de réaliser tous les regards braqués sur son derrière cramoisi, et sa frimousse en prit une teinte framboise. Mme Ponier la reculotta elle-même, le visage toujours fermé.

- Normalement, je t’aurais envoyée au coin les fesses toutes nues. Tu ne mérites pas mieux, mais ici, ce n’est pas possible. Mais je veillerai à ce que ta Maman sache ce qui s’est passé ici. Je suis sûre qu’elle sera ravie de l’apprendre.

Les sanglots redoublèrent à cette annonce.

Il était temps pour les adolescentes de rentrer au vestiaire. Éloïse et Sabine se regardèrent, levèrent le bras et se claquèrent les mains, paume contre paume. Une bonne fessée cul nu venait de mettre définitivement fin à leur rivalité.

A SUIVRE

5 Réponses à “Fessées sportives 8”

  1. Chloé dit :

    Bonjour Pierre,
    Bravo, entre les épisodes 7 et 8, on peut dire que vous me gâtez, enfin surtout mes petites fesses, merci pour ce cadeau empoisonné!!!
    Et ce que je crains encore plus, c’est qu’avec le rapport que va faire Mme Ponier à Maman!
    C’est que celle-ci ne m’en colle une autre tout aussi carabinée, à coup sur!!
    Amitiés, tout de même!
    Chloé

    • Pierre dit :

      Bonjour Chloé,
      C’est précisément à cause de toute l’amitié que je te porte que j’ai tenu à une 2ème séance ‘spéciale’. Tu sais mieux que quiconque que « qui aime bien châtie bien ». Il est en effet certain que la petite Chloé se fera chaudement féliciter en rentrant à la maison. La suivrons-nous pour assister au spectacle? Je n’ai pas encore décidé…
      Amitiés.
      Pierre.

      • Chloé dit :

        Bonjour Pierre,
        Si je comprends bien, tu envisages donc un 3° round avec Maman! ce en quoi je ne peux te donner tort, aux regards des circonstances (grossièreté)!
        Alors j’attendrais, mais autant te le dire tout de suite, je ne suis pas spécialement pressée de retrouver son giron et encore moins avec un public!
        Amitiés
        Chloé

  2. Anne-Sophie dit :

    Ça y’est… Petite Chloé est tombé entre les mains de Mme Ponier… Pour une fessée des + claquante avec une petite touche finale des 2 lycéennes, qui sont en train de lier une amitié, des + fessièrement incroyable ! Mais, semble t’il, la suite promet d’être magistralement cuisante…

    • Chloé dit :

      Bonsoir Anne-Sophie,
      Je constate que la solidarité féminine n’a plus cours, vilaine Anne-Sophie (je plaisante)! Alors oui, comme une imbécile, je me suis fait prendre par Mme Ponier qui n’a pas raté l’occasion de fustiger mon joli popotin (je le méritais)! Mais autoriser ces deux pimbêches à conclure ma punition, je m’insurge! Et par là-dessus, Mme Ponier qui va informer Maman de ma conduite, me conduisant tout droit vers une troisième tournée! Oh, non, j’suis trop malheureuse! Bououhhhhhh, mes p’auves fesses!
      Amitiés
      Chloé

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