L’affaire de la craie

En hommage à un classique de la littérature, trop mal servi par ses diverses adaptations cinématographiques.

Quand on sortait de la ville du Creusot en direction de Beaune, au bout de quelques kilomètres, on passait devant deux vieilles fermes isolées de part et d’autre de la voie. Rien ne les distinguait à première vue des centaines d’autres que l’on trouvait dans la région. En examinant attentivement sur sa gauche, on aurait pu remarquer deux chemins parallèles qui rejoignaient tous deux le village le plus proche. L’un partait de l’arrière des bâtiments situés du même côté, l’autre démarrait en face de la porte principale de la maison de droite. Si l’on demandait aux villageois la raison de ces deux sentiers qui remplissaient tous deux le même but, ils souriaient et vous répondaient que c’était pour permettre aux Perrochon et aux Goraud de ne pas se croiser quand ils venaient dans le patelin. Nul ne se souvenait de la raison pour laquelle ces deux familles, qui possédaient à elles-deux près de la moitié des terres cultivables de la commune, avaient fini par se fâcher à mort. Toujours est-il que leurs descendants ne s’adressaient jamais la parole et qu’ils prenaient grand soin de s’éviter mutuellement, Mr Goraud Père n’entrant jamais au café s’il voyait Mr Perrochon attablé à la terrasse. De façon analogue, Mme Perrochon n’aurait jamais approché un groupe de commères si elle avait entendu la voix de Mme Goraud. En plus de leurs relatives richesses, les deux maisonnées partageaient le fait de n’avoir que des filles au niveau de la dernière génération. Du côté Perrochon, à Jeanne, forte fille de seize ans, avaient succédé Germaine, douze ans, Marcelle, dix ans, et Simone, huit ans. En face, Marie, née la même année que Jeanne, veillait sur ses deux sœurs, Odette et Joséphine, âgées respectivement de neuf et sept ans. L’ancienne querelle s’était transmise à toutes ces jeunes filles et l’on n’aurait jamais vu Marie s’assoir aux côtés de Jeanne du temps de leur scolarité. De même les petites s’évitaient-elles dans la cour de récréation, surtout depuis les récents événements.

La petite Germaine fut la première à remarquer le forfait, en descendant le matin pour aider sa mère à la traite. A la lueur de l’aurore, elle remarqua sur la porte de la grange une grande inscription à la craie : Les Perrochons ne vales pas mieu que leurs cochons. Indignée, elle courut prévenir la fermière qui serra les poings en entendant le récit de sa fille. Il fallut d’abord finir l’ouvrage avant d’aller chercher une grande quantité de chiffons pour effacer l’insulte. Mais elle réapparut, sous une autre formule, quelques jours plus tard, et encore à chaque fois qu’on la lavait, toujours plus injurieuse, faisant rimer le patronyme familial avec ce que la langue française compte de pire en termes de grossièretés finissant par la même voyelle nasale. C’était une déclaration de guerre. Le dimanche suivant, au café, le Père Perrochon déclara qu’il ne tarderait pas à expédier ad patres une vermine qui avait attenté à son honneur. Bon fusil respecté des chasseurs des environs, sa menace fut prise très au sérieux. Goraud répliqua aussitôt à la partie de boules que tout cela était un coup monté, qu’une certaine fripouille s’était livrée à un canular uniquement dans le but de le salir, et qu’il avait bien l’intention de tirer le premier. Un vent de panique commença à souffler parmi les villageois, plus inquiets à dire vrai des éventuelles balles perdues que de la vie de ces deux fous-furieux. Jeanne, Germaine et leur mère organisèrent des tours de garde pour surveiller la fameuse porte et, durant deux semaines, les infâmes gribouillages disparurent.

A la sortie de la messe, à laquelle n’assistaient aucun des patriarches, on vit à la grande stupeur des habitants Mme Goraud se diriger vers Mme Perrochon. Tous ceux qui espéraient un crêpage de chignon en furent pour leurs frais. Les deux femmes restèrent à bonne distance l’une de l’autre, le regard glacial, mais nul ne put approcher pour entendre les propos échangés. Pendant ce temps, Jeanne menait ses sœurs à la maison. Elles franchirent le petit portail qui donnait accès à l’arrière de la ferme, contournèrent clapiers et poulaillers pour passer devant la grange où était écrit : Les Perrochons on dé derières de Percheron. Avant que les petites ne hurlent leur rage, Jeanne entendit un bruit dans la petite allée qui séparait le bâtiment de la maison. Elle se précipita et vit, se faufilant sous la palissade, Odette Goraud qui regagnait la route. Elle fit marche arrière, courut de toute la force de ses jambes pour atteindre la barrière principale, se jeta sur la voie et parvint à rattraper la gamine juste avant qu’elle ne puisse rentrer chez elle. Elle la saisit au col et la tira en arrière.

- Ah je te tiens petite gueuse ! Cette fois, c’est bien la preuve que vous autres fumiers sont coupables ! Vous payerez chez, je vous le promets.

- Mais lâche-moi donc, espèce de grosse vache puante, j’ai rien fait !

Jeanne plongea la main dans la poche avant de la robe et en retira un morceau de craie que la fillette n’avait pas eu le temps ou l’idée de jeter.

- Et ça, qu’est-ce que c’est ? C’est tombé du ciel ? C’est ta garce de sœur qui t’a donné l’ordre ?

- Qui est-ce que tu traites de garce, morue ?!

Attirée par les cris, Marie venait de surgir pour se porter au secours de sa petite sœur, suivie par Joséphine. Les trois petites Perrochon accoururent à leur tour. Les deux clans se faisaient face. Jeanne délaissa la fillette pour se tourner vers sa rivale en brandissant la craie.

-  T’es pas capable de faire tes sales coups toute seule, que t’envoies cette drôlesse à ta place, poule mouillée, crevure !

La Marie resta un moment sans répondre, jeta un coup d’œil interloqué à la petite Odette, mais la haine atavique fut la plus forte.

- Et quand bien même ! C’est la vérité qui te fait gueuler comme ça, la truie ?

- Crevure de merde ! J’te ferai cracher toutes tes dents, la pouilleuse.

- Viens-y donc, dindonne !

Impossible de résister à une telle invitation ! Jeanne se jeta sur son adversaire, toutes griffes dehors. Elles s’empoignèrent vigoureusement, sous les encouragements des petites qui donnèrent de la voix.

- Vas-y Jeanne, fais- lui péter la tête, à cette putain !

- Allez Marie, crève-lui les yeux à cette rosse !

Les deux femmes étaient de force égale et cherchaient surtout à ne pas perdre de terrain. De ce fait, aucun coup ne portait. Le combat semblait devoir durer indéfiniment lorsque la petite Odette, tout à la fois pour aider son aînée et se venger des secousses reçues, lança son pied qui atteignit le mollet de Jeanne. La jeune fille poussa un cri et fléchit le genou. On pouvait la croire vaincue, ce fut tout le contraire. La douleur et la colère décuplèrent ses forces. Elle repartit de l’avant, frappa Marie au ventre qui recula en gémissant, poussa Odette du côté de ses sœurs qui la maîtrisèrent aussitôt. Elle porta ensuite ses ongles au visage de la grande Goraud, à en faire jaillir le sang. L’autre, submergée par cette agressivité et cédant à la peur, finit par rompre le duel et s’enfuit chez elle, Joséphine sur ses talons. Odette se débattit pour les rejoindre mais elle était bien tenue par les six bras des Perrochon qui la conduisirent de force dans la cour de leur ferme. Lorsqu’elle vit arriver Jeanne avec un regard triomphant et redoutable, elle fut prise de panique et se mit à supplier ses geôlières.

- Je vous en prie, ne me faîtes point de mal ! J’avoue, pour les écritures, c’est moi. Je voulais juste faire une blague. C’était pas méchant ! Je le ferai plus ! Je le jure ! Laissez-moi partir.

Les petites avaient des lueurs inquiétantes dans les yeux, comme si elles étaient prêtes à faire un mauvais sort à celle qui avait offensé leur honneur. Jeanne, plus grande et plus mesurée, avait déjà décidé du châtiment.

- Toi, ma petite, je vais te faire voir ce qu’il en coûte d’insulter un Perrochon. Tenez-la bien, vous autres.

Elle passa derrière la fillette, défit toutes les attaches de sa robe et la retira brusquement. Elle jeta par terre le vêtement et fit tourner la gosse, qui ne portait plus qu’une chemise et un pantalon. Elle la prit sous son bras gauche, dénoua la coulisse et, faisant glisser la culotte, mit à nu le petit derrière tout blanc de l’insulteuse. Ses sœurs, qui s’étaient écartées, poussèrent des acclamations qui grandirent encore lorsque la main de Jeanne se mit à claquer vigoureusement les petites fesses qui changèrent rapidement de couleur sous ce battoir. La gamine criait, sautillait à toute vitesse, se tordait dans tous les sens pour échapper à cette averse de gifles qui lui brûlaient le popotin. Mais elle n’avait aucune chance d’échapper à l’étreinte infernale. Les larmes jaillirent. Totalement vaincue, elle suppliait, promettait de ne plus jamais approcher la maison adverse, mais Jeanne ne s’arrêtait pas pour autant. Les petites pommes rebondissaient sous la paume qui s’abattait sur elles à une cadence diabolique. La fessée semblait interminable à la pauvre petite qui payait cher son envie de prendre une part active à la vieille rivalité. Le bruit des calottes enflammant son joufflu, et le son de ses plaintes, la préservaient d’entendre les moqueries de ses adversaires, ravies du spectacle, du tortillement de ses rondeurs rubicondes. Jeanne finit par cesser ses torgnoles mais ne relâcha pas la fillette pour autant.

- Allez vous-autres ! Cette morveuse vous a insultées autant que moi ! Faîtes-lui passer l’envie de recommencer !

Les mômes ne demandaient pas mieux. La petite Simone fut la première. Sa menotte infligea au derrière rouge vif l’équivalent de piqures d’épingles sur une peau préalablement brûlée au soleil. Marcelle se concentra sur les zones que sa grande sœur n’avait pu correctement atteindre, faisant hurler la Goraud en giflant le haut des cuisses et la zone, très sensible, où celles-ci rencontrent la croupe. Germaine se chargea du bouquet final en administrant une rafale de claques en plein centre du postérieur, transformant le feu en véritable incendie. Pendant ce temps, les deux benjamines ramassèrent le linge et le plongèrent dans le tonneau qui récupérait l’eau de pluie. Lorsqu’il fut bien détrempé, elles le balancèrent sur la terre de la cour et le piétinèrent. Odette, le popotin à vif, reçut dans ses bras ses habits boueux et repartit, cul nu, sur la route pour rejoindre sa maison.

- Et que je t’y reprenne à traîner par ici !

Le soir même, Madame Goraud se présenta à la ferme et demanda à parler à la mère des fesseuses.

- Je viens vous présenter mes excuses pour les agissements de ma fille. Je voudrais que vous sachiez qu’elle a tout fait de son propre chef, et contre mes ordres qui étaient de ne jamais approcher votre maison. Soyez assurée que lorsque ses petites miches auront retrouvé leur couleur d’origine, elle et moi aurons une sérieuse discussion sur sa conduite. J’approuve la bonne fessée que lui ont donnée vos filles, elle la méritait bien. Comme je vous le disais ce matin, il est temps que cette dispute stupide s’arrête.

Mme Perrochon jeta un œil sur sa maison d’où son mari refusait obstinément de sortir.

- Reste à convaincre nos hommes…

- Le mien fera ce que je lui dirai, s’il sait ce qui est bon pour lui !

- Et bien, le mien aussi !

Les deux femmes se serrèrent la main et l’interminable querelle prit fin sur cette remarquable fessée cul nu d’Odette qui, à sa grande honte, devint célèbre dans tout le village et les alentours.

15 Réponses à “L’affaire de la craie”

  1. Chloé dit :

    Bonjour Pierre,
    Magnifique conte, évoquant la rivalité (souvent idiote) de deux familles qui sont pourtant assez semblables! Et cette dualité puérile, entraîne la petite Odette à commettre un acte plutôt anodin, mais inacceptable pour les Perrochon! Et elle en subit les conséquences, n’ayant pu s’enfuir avec ses sœurs!
    J’avoue que je suis un peu déçue par l’attitude de Marie, qui abandonne lâchement sa petite sœur, même si celle-ci est coupable!
    Amitiés
    Chloé

    • Pierre dit :

      Bonjour Chloé,
      On ne s’attaque pas sans péril à la fierté paysanne! L’attitude de Marie n’est pas glorieuse, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est le plus souvent l’attitude des vaincus. Je ne peux pas n’avoir que des héroïnes dans mes historiettes. Mais je redonne à la fin le rôle qu’il convient aux deux matriarches, à savoir l’exercice réel du pouvoir.
      Amitiés.
      Pierre.

      • Chloé dit :

        Bonjour Pierre,
        Je suis d’accord avec toi (euh… pardon vous)! C’est vrai, n’avoir que des héroïnes dans les historiettes, n’aurait pas de sens! Et j’admets, que le rôle donné aux deux matriarches est assez judicieux!
        D’autant que Mme Goraud précise qu’elle aura une sérieuse discussion avec sa fille, une fois que sa lune sera redevenue immaculée! Ce qui n’engendre rien de bon, pour la gamine!
        Amitiés (et pardon pour le tutoiement, involontaire)
        Chloé

        • Pierre dit :

          Bonjour Chloé,
          Je vais me répéter, mais décidément, j’adore ton sens de la taquinerie. Et nous n’allons pas jouer les hypocrites en nous vouvoyant comme des étrangers.
          Même si je n’ai pas prévu de suite à ce récit, je ne peux qu’être en accord avec toi sur le sort peu enviable qui attend Odette Goraud!! Je crois que tu as quelques expériences avec la double fessée… si je ne me trompe pas bien sûr!!!
          Amitiés.
          Pierre.

          • Chloé dit :

            Bonjour Pierre,
            Non, non, tu ne trompes pas! Stéphanie et Moi, avons quelques expériences en la matière, assez désagréables.
            Alors nous verrons bien, si tu décides d’une suite ou pas? Mais en tout cas, sache que j’apprécie ce conte!
            Amitiés
            Chloé

    • Anne-Sophie dit :

      Bonjour Chloé et vous tous.
      Très joli Récit effectivement montrant des hostilités sur des générations, ne sachant même plus la raison du départ et perpétuée au fil des années… Pierre nous livre un magnifique conte terroir, avec les rivalités de nos Camapagnes d’autrefois.
      J’avoue avoir été moi aussi très surprise de l’attitude de Marie abandonnant sa petite Sœur au clan rival. Ça fait mal au cœur pour la Petite, qui du coup, paye tous les pots cassés.
      Je ne m’attendais pas à ce genre de fin, et c’est agréable de voir tout le bon sens des Matriarches !

      • Pierre dit :

        Bonjour Anne-Sophie,
        Je suis heureux de retrouver vos commentaires, après ce petit incident technique.
        Je crois que je n’ai pas été assez explicite dans le texte sur le combat entre Marie et Jeanne. Dans mon esprit, Marie n’abandonne pas sa sœur, elle est simplement vaincue par plus forte qu’elle. D’autre part, elle n’avait pas connaissance des agissements d’Odette, et se retrouve à prendre des coups pour des insultes dont elle est innocente. Son comportement n’est certes pas exemplaire, mais il me semble humain et on ne peut pas dire qu’Odette ait volé sa rouste…
        Amitiés.
        Pierre.

        • Anne-Sophie dit :

          Bonsoir Pierre,
          Moi aussi, heureuse de vous retrouver et de lire tous ces petits Contes aussi charmants les uns que les autres !
          Effectivement, je n’avais pas vu cette subtilité entre les 2 Sœurs. Et ça reste des gamines aussi, alors forcément les comportements ne sont pas tous exemplaires. Je suis d’accord que la petite Odette n’a pas volé sa rouste, et sa Maman va lui infliger la double peine… J’ai connu ça, et recevoir une 2ème fessée par dessus la 1ere, la gamine va vraiment passer un sale quart d’heure !

          • Chloé dit :

            Bonjour Anne-Sophie,
            J’abonde dans votre sens, au sujet de la subtilité qu’évoque Pierre, entre les rivales! J’ai vécu cela dans la pratique de mon sport! Mais là, il y a un lien affectif, même si Odette n’a pas volé sa rouste c’est sur, et va selon moi, s’en prendre une deuxième! Je trouve que Marie, du haut de ses 16 ans, tout en étant vaincue par Jeanne a manqué de discernement, vis à vis de sa petite sœur, laissée de la sorte en pâture!
            Car celle-ci aurait forcément été punie pour son forfait, mais dans des conditions moins pénibles!
            Voilà c’est mon avis et n’engage que moi
            Chloé

  2. Anne-Sophie dit :

    http://contescruels.unblog.fr/2019/02/25/une-drole-de-revanche/

    Bonjour Pierre,

    Je ne sais pas ce qu’il se passe, j’ai dû faire une fausse manipulation et je ne trouvais pas comment vous joindre !

    Sachant que j’utilise uniquement mon téléphone portable pour écrire et non d’un PC

    Jusque là tout marchait bien mais depuis peu, je poste des commentaires mais ils n’apparaissent pas. J’ai cru à une mauvaise manip de ma part, à une maintenance du Site mais il n’en n’ait point puisque des nouveaux commentaires apparaissent comme celui de Chloé, Michel et vous même.
    Seuls les miens n’apparaissent plus.

    J’avais eu le même problème sur le Site d’Alain, j’ai pu le joindre et cela a été réglé.
    D’habitude, sur son Site et le votre, on voyait notre Commentaire avec la mention « en attente de modération », là on ne voit plus rien et pas de publication.
    J’ai pu écrire à Alain et le problème a été résolu.
    Pouvez-vous le dire ce qui se passe et quel manip’ je dois faire svp ?

    Votre Site est fabuleux et vos Contes, un vrai bonheur à lire, c’est tellement dommage de ne plus pouvoir commenter et partager vos discussions.

    J’espère que cela va vite s’arranger
    Bien cordialement,

    Anne-Sophie

  3. michelwebred dit :

    Superbe récit sur la guerre de cent ans de deux famille paysannes qui ne peuvent pas se piffrer! On a droit à tout, même aux pires injures!
    Je cite: Les Perrochons = cul de percherons ou cochons, petite gueuse, fumiers, grosse vache puante, garce de sœur, morue, poule mouillée, crevure, la truie, crevure de merde, pouilleuse, dindonne ( ouai, bof.), putain, rosse, morveuse …. Le genre d’histoire qu’il vaudrait mieux ne pas mettre dans les mains d’Élodie comme livre de chevet! Mais moi, je me suis bien marré! Avec, en prime, une magnifique fessée avec la promesse d’une deuxième quand les fesses auront reblanchi, je suis ravi!
    Si tu pouvais nous pondre d’autres récits du même genre, mais avec des insultes un peu plus corsées…. On est entre adulte, vas-y, lâche-toi!
    Bon courage!
    Amitiés
    Michel

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    • Pierre dit :

      Salut Michel,
      Je suis content que tu y aies pris ton plaisir! Ça ne me surprend pas trop, en même temps… ;)
      Me lâcher? Pour le coup, je l’ai fait. J’ai même un peu forcé ma nature, car ce n’est pas un langage que j’utilise volontiers. Mais j’avais envie de faire un hommage à Pergaud, à son univers rabelaisien, mais en le transposant dans un univers féminin, mon univers. Dieu sait que j’ai lu et relu La guerre des boutons étant gosse!!
      Quelle est l’Élodie à laquelle tu fais allusion? A moins que tu ne veuilles parler d’Élisabeth, la petite héroïne des Deux sœurs?
      Amitiés.
      Pierre.

  4. michelwebred dit :

    Heu, Coralie, je veux dire! Mille excuses, je me suis mélangé les pinceaux!
    Remarque, c’est pas pour Élisabeth non plus!
    Amitiés
    Michel

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