Une drôle de revanche

Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que tout cela est de la fiction, et que toute ressemblance avec des personnes ayant existé ne seraient que pure coïncidence…

A vous Chloé, merci de m’avoir soufflé l’idée de ce récit et de votre soutien.

La nouvelle avait fusé d’un bout à l’autre de la ville : l’américaine voulait sa revanche. Au commencement, personne n’avait pris cela au sérieux. Le match était joué, le score entériné, nul ne pouvait contester la victoire de ‘leur’ Suzanne. Certes, l’arbitrage avait été confus en fin de rencontre, mais cela n’avait pas été au détriment de la plus jeune des joueuses. Bien au contraire, l’arbitre de chaise n’avait-il pas donné le match à ‘la divine’ avant de se rétracter ? On avait dû poursuivre avant que la française ne s’impose trois jeux plus tard. Mais les rumeurs persistaient. On prétendait que la yankee avait fini par découvrir la faille dans le jeu de son adversaire et qu’elle clamait haut et fort que jamais plus elle ne perdrait contre elle. Des témoins de cette rodomontade avaient décidé de la prendre au mot et d’organiser dans l’urgence une seconde rencontre. « Allons-donc », disaient les sceptiques, « vous imaginez Suzanne, avec son caractère, accepter de se laisser mener en bateau par cette jeune fille? ». Mais il avait vite fallut admettre que la championne n’était pas disposée à laisser planer le moindre doute sur son statut de reine du tennis et avait en définitive accepté de jouer la partie.

C’est dans ce contexte un peu fou qu’intervint Mr Richard S. Très impressionné par le faste du premier événement, il comprit instantanément l’opportunité magnifique qui se présentait à lui. Il alla trouver en personne le directeur du Carlton, qui se fit un peu tirer l’oreille pour remettre à disposition le court de l’hôtel. Ce personnage distingué n’aimait guère les improvisations hasardeuses. Mais on ne pouvait guère refuser la demande de cette jeune américaine sans ruiner la réputation de l’hospitalité française et il finit par accepter, de fort mauvaise grâce. On ne bénéficiait que d’un très court laps de temps. Il ne pouvait être question de faire revenir les têtes couronnées ayant assisté à la première manche et de toute façon, Mr S. ne le souhaitait nullement. Il avait une autre idée en tête. Il fit le tour de ses relations et à leur suite, de tous les passionnés de tennis de la région et le lendemain, les deux championnes étaient sur le court. La presse n’avait pas été conviée. Mr S. avait engagé lui-même quelques photographes et imaginait déjà l’immense profit qu’il pourrait tirer de la vente de ces clichés. Il imaginait déjà la surprise dans le pays et au-delà et la magnifique publicité que lui ferait les gros titres : « Les entreprises S. organisent en secret le second match du siècle ». Pour personnaliser un peu plus la chose, il s’était même arrangé pour que son fils Pierre, âgé de neuf ans, soit ramasseur de balles.

Pierre S., pour sa part, n’avait aucune conscience de l’honneur qui lui était fait. Il était même fortement mécontent de ce qu’il considérait comme une corvée. Il se fichait du tennis comme d’une guigne. Le seul sport qu’il pratiquait consistait à grimper aux arbres pour s’y cacher et y lire en paix ses Pieds Nickelés et autres aventures de Buffalo Bill. Sans être gros, il n’en était pas moins rondelet et la perspective de courir autour d’un terrain pendant deux heures lui avait mis les nerfs en pelote. D’autre part, en raison d’une fierté masculine puérile et parfaitement insupportable, il rageait de se voir mis au service de deux femmes. Dès lors, il ne mit aucun zèle dans son travail. Dès le premier jeu, il rata une balle pourtant facile, la laissant rebondir sur le mur et repartir sur le court, coupant complètement le rythme de la partie. Lorsque le public, composé dans sa presque totalité de sportifs passionnés, le vit partir en trottinant derrière elle, des murmures commencèrent à se faire entendre. Il n’y prêta aucune attention, s’abandonnant à chaque instant à ses rêveries. Les deux joueuses étaient aussi brillantes l’une que l’autre. La tension était à son comble. Aussi lorsque Suzanne se retourna pour quémander une balle de service et trouva devant elle le garçonnet les yeux fixés vers le ciel, elle lui lança un « Hé, toi » exaspéré qui le fit sursauter, à tel point qu’il lança la balle n’importe comment. Elle passa à un bon mètre de la championne. La réprobation du public fut unanime mais cela ne fit qu’accentuer l’irritation du gamin. « Ho, ça va ! » s’écria-t-il en en envoyant une seconde. Suzanne le fusilla du regard mais, ne voulant pas perdre sa concentration, se mit en position pour le prochain point. Des sifflets jaillirent. Mr S. grommela dans sa moustache : « cet enfant fera ma ruine ! ». Pierre, lui, ne voyait que la fillette au filet, qui avait rattrapé avec aisance son premier jet manqué, et lui faisait à présent moult grimaces moqueuses.

Chloé L., les cheveux retenus par un bandeau à l’image de son idole, bondissait sur chaque balle avec l’énergie et la légèreté d’un cabri. Elle pestait intérieurement contre sa mère, qui ne lui avait pas permis de porter, comme la divine, une jupe au niveau des genoux en prétextant de son jeune âge. Gymnaste accomplie, excellente nageuse, bonne joueuse elle-même, elle pratiquait régulièrement toutes les activités physiques qui s’offraient à elle, au détriment parfois de ses résultats scolaires qui la conduisaient à de pénibles explications avec sa génitrice. Elle se réjouissait de pouvoir assister de si près à un nouveau triomphe de Suzanne qui lui paraissait évident. Le score était pour l’instant de parité. Au fil de la rencontre, elle ne fut pas longue à remarquer ce garçon si maladroit qui soufflait comme un bœuf après la moindre course. Elle le trouva si pataud, si ridicule, qu’elle ne put résister à l’envie de le taquiner, lui jetant à chaque instant coups d’œil narquois et gestes goguenards pour le déstabiliser encore davantage. Cela lui fit perdre sa concentration et Helen, la joueuse américaine, dut s’y reprendre à plusieurs fois pour obtenir une serviette afin de s’essuyer le visage et exprima sa frustration par une forte tirade. Quoiqu’elle n’en comprît pas un mot, ne maîtrisant pas la langue de Shakespeare, cela ne plut pas du tout à la fillette, déjà très mal disposée à l’égard de l’étrangère qui osait défier une seconde fois sa sportive préférée. Dès lors, elle répartit équitablement ses grimaces entre le balourd du fond du court et  sa nouvelle ennemie. On avait atteint les sept jeux partout dans cette première manche et peu de gens prêtaient attention à la gamine. Mais ceux qui avaient l’œil n’appréciaient guère cette attitude et au premier rang desquels, Mme L. qui pensa intérieurement : « toi, ma petite, attends un peu que je t’aie sous la main. J’aurai vite fait de t’apprendre le sens du mot franc-jeu et à ne pas faire de manière ».

L’accident était inévitable. Après un point particulièrement disputé et perdu par elle sur une faute directe, Helen voulut de nouveau s’éponger le front. Chloé prit la serviette et au lieu de lui porter, la balança. Elle atterrit directement sur le visage de la championne. L’assemblée poussa un cri d’indignation. L’américaine protesta avec véhémence. La môme répondit par une nouvelle grimace qui n’échappa cette fois ni à la vue du public ni à celle de la joueuse qui s’exclama haut et fort :

- That’s it my girl! I’m going to teach you a lesson you’ll never forget!

Chloé n’entendit rien à la menace mais le regard noir comme le charbon d’Helen suffit à lui comprendre qu’elle était en mauvaise posture. La jeune femme fonça sur elle, la saisit par le bras et l’entraîna au centre du court. Elle la bascula sur le filet et s’apprêtait à flanquer une première claque sur le derrière ainsi présenté quand une clameur la fit stopper, le bras en l’air. A l’autre bout du terrain, Pierre avait éclaté de rire en contemplant la chute de celle qui se moquait de lui depuis une heure. Le bruit fit se retourner Suzanne qui vint aussitôt le prendre par l’oreille.

- Ah tu trouves ça drôle  Eh bien, dans ce cas, tu vas aller la rejoindre ! Toi, mon petit bonhomme, je vais t’apprendre à respecter le sport !

Et la divine entraînant le gamin derrière elle s’en alla rejoindre sa rivale qui l’attendait. C’était la stupéfaction dans l’assistance. Helen s’apprêtait à reprendre la correction interrompue quand elle vit Suzanne s’attaquer au pantalon du chenapan, en faire sauter les boutons, et, malgré ses suppliques, le baisser jusqu’aux genoux. L’américaine l’imita aussitôt en troussant la fillette qui cria en sentant l’air frais sur ses cuisses. Pierre à son tour fut basculé sur le filet. Les deux joueuses ne s’arrêtèrent pas là, les coulisses du caleçon et du petit pantalon blanc furent promptement dénouées et les deux vêtements retirés de leurs emplacements désignés. S’étalèrent alors aux yeux du public deux ravissantes mappemondes ivoire, d’un rond parfait. Les spectateurs s’esclaffèrent sans indulgence, certains se mirent même à applaudir, rejoints par beaucoup d’autres lorsque les premières gifles s’abattirent sur les postérieurs sans défense. Les deux femmes claquaient en alternance et le bruit des fessées s’apparentait si bien à celui de l’échange qu’il semblait que le match se jouait là, dans la punition des deux insolents. Il n’était pas question de revers, c’était une lutte de coups droits donnés à pleine puissance, la main tendue. Au pétard qui éclata sur la demi-lune gauche de Pierre répliqua une mousquetade sur la joue inférieure droite de Chloé. Les deux enfants auraient bien voulu jouer les arbitres pour mettre fin à l’affrontement mais ils ne pouvaient à cette heure que battre des jambes autant que leur permettaient les vêtements tombés aux chevilles et frapper le filet de leurs petits poings. Ils priaient, imploraient, suppliaient, pleuraient mais rien ne pouvait empêcher les deux championnes au caractère forgé par des années de compétition d’aller au bout de leur projet. Il était clair que l’une ne cèderait pas avant l’autre. Les pauvres petites fesses avaient dépassé la couleur du coquelicot et tendaient vers celle de la cerise noire. La douleur dépassa les limites du supportable et les deux gosses perdirent tout contrôle. Ils s’agitaient dans tous les sens, se tortillaient de droite à gauche, d’avant en arrière mais face à l’œil de lynx et à la force de ces deux sportives surentraînées, c’était sans espoir. Pas une claque ne manquait sa cible. La foule entra en transe. Elle acclamait les deux joueuses, les encourageait et ses applaudissement se synchronisèrent avec l’impact des mains sur les malheureuses croupes fustigées. Il fallait pourtant bien que cela finisse. Les deux femmes finirent par se regarder, se comprirent d’un signe de tête, et, d’une façon cette fois parfaitement simultanée, abattirent une dernière fois leurs bras sur les petits derrières. Puis elles se sourirent mutuellement, et relâchèrent les deux coquins.

On trépignait, on s’exclamait, on riait à gorges déployées. Les appareils photos crépitaient. On se montrait du doigt les postérieurs brûlants. On goûtait avec délice les bonds que les deux gamins effectuaient en cadence, leurs mains plaqués sur le popotin, tentant sans succès d’en diminuer la chaleur par de vigoureux massages. On n’avait plus du tout la tête au tennis. Les deux championnes s’embrassèrent et convinrent de s’en tenir là, sur un score d’égalité. Il fallut un bon moment à Pierre pour prendre conscience de sa situation ridicule. Chloé sur ce plan fut plus chanceuse, sa jupe qui s’était rabattu d’elle-même protégeait mieux sa modestie, quoiqu’elle exposa sans s’en rendre compte à vouloir les frotter ses petites fesses à la ronde. Ils finirent tout de même par reprendre leurs esprits et se reculottèrent le plus rapidement possible. Chloé se vit entraîner par sa maman, rouge de confusion de s’être ainsi faite remarquer, et promettant à sa progéniture une autre séance à la maison qui l’empêcherait de s’assoir du restant de la semaine. Mr S. n’aurait certes pas désavoué ce projet mais il avait bien autre chose en tête. Il lui fallait à tout prix récupérer toutes les photographies prises et convaincre les spectateurs de rester discrets sur l’affaire. Sans quoi il imaginait les titres du lendemain :

Les entreprises S. reçoivent la fessée en place publique

Mlle Suzanne L. donne la fessée cul nu au fils S.

Les projets loufoques de Mr S. finissent par une drôle de tripotée

Par quels pots-de-vin, par quelles manœuvres finit-il par y parvenir ? On ne le sait pas exactement mais la plus belle fessée déculottée de l’histoire de la ville de Cannes ne vint pas supplanter dans l’histoire le match du siècle qui s’était déroulé deux jours plus tôt. Elle ne s’implanta pas moins dans les discussions au bistrot ou sur les bancs des jardins publics, et parvinrent à de nombreuses reprises aux oreilles des deux principaux protagonistes, qui à chaque fois rougissaient de honte et serraient involontairement leurs petites fesses.

23 Réponses à “Une drôle de revanche”

  1. Chloé dit :

    Bonjour Pierre,
    Je constate que vous n’avez pas hésité à mettre Chloé en scène et en tant qu’instigatrice de nos déboires respectifs, sans oublié ma chère Maman qui va m’en recoller une autre à la maison! Merci pour le cadeau!!!!
    Et bien, en retour, j’en connais un qui va beaucoup moins rigoler!!!
    Amitiés
    Chloé

    • contescruels dit :

      Bonjour Chloé,
      Allons, chère amie, vous savez que la rancune est mauvaise conseillère…et moi qui pensais vous faire plaisir!!
      De plus, pour la défense de celui auquel vous faîtes allusion, je ne me suis pas vraiment peint sous un jour plus favorable. Et si le jet de serviette et la grimace ont servi d’élément déclencheur, le petit Pierre du récit avait tout fait pour faire « monter la sauce ». Il est au moins aussi coupable que vous dans cette histoire.
      Quant à votre Maman, j’apprécie beaucoup trop vos propres récits pour ne pas avoir voulu lui rendre une forme d’hommage, certes, je l’admets, quelque peu douloureux pour vous.
      Amitiés.
      Pierre.

      • Chloé dit :

        Bonjour Pierre,
        J’admets vous m’avez fait plaisir! Et je reconnais que le Petit Pierre n’est pas franchement innocent sur le coup! Mais c’est quand même moi, la première, qui bascule sur le filet! D’accord après, on se retrouve à égalité, sous la férule de ces deux championnes qui délivrent un échange homérique aux dépens de nos fesses et se congratulent, pour la performance!
        Tant qu’à l’hommage que vous rendez à Maman, si je l’apprécie, je m’en serais volontiers passé!
        Amitiés

        • contescruels dit :

          Bonjour Chloé,
          Disons que, par courtoisie, je vous ai fait passer la première! Mais je vous ferai observer que vos fesses n’ont pas reçu une claque de plus que les miennes. J’étais même prêt à vous laisser corriger sur votre jupe jusqu’à ce que la correctrice du Petit Pierre vienne tout gâcher!! Je vous le demande, en toute honnêteté: n’est-ce pas cruel de refuser à un gamin le port de son pantalon pour recevoir sa fessée? ;) ;) ;)
          Amitiés.
          Pierre.

          • Chloé dit :

            Bonsoir Pierre,
            Par courtoisie ou couardise?
            Et que l’on soit fille ou garçon, la « vraie fessée » c’est sans effet ou apparat! Autrement dit, cul nu!!!!
            Amitiés
            Chloé

            • contescruels dit :

              Bonsoir Chloé,
              Couardise? Vraiment, Mademoiselle Chloé, vous frôlez l’impertinence! Vous ne voudriez pas que j’aille me plaindre à Madame votre Mère? Vous savez beaucoup mieux que moi quelle tolérance elle a pour ce genre de comportement…
              D’autant que je proteste de mon innocence, si j’avais été lâche, je serai resté au fond du court, contre mon mur, à regarder Helen vous rougir le derrière en rigolant. J’ai tenu à partager votre sort. On pourrait parler au contraire de bravoure!!!
              Bon, sur la vraie fessée, je ne me faisais guère d’illusion. Tant pis pour un petit bonhomme de notre connaissance.
              Amitiés.
              Pierre.

          • Anne-Sophie dit :

            Bonjour Pierre,
            Laissez passer les dames en 1er, pour recevoir une bonne fessée, est une galanterie quelque peu surprenante !
            Vu la longueur des jupes de tennis, Pierre, la fessée allait quand même s’avérer fort cuisante pour notre petite Chloé !
            Je partage également cet avis, qu’une vraie bonne fessée se donne déculottée, n’en déplaise à la punie, et il est tellement facile de retrousser une petite jupe, et baisser la culotte devient un jeu d’enfant ! On les croirait d’ailleurs faites exprès pour ça !

            • Chloé dit :

              Bonjour Anne-Sophie,
              Grand merci à vous, Anne-Sophie, pour le soutien. En effet les jupettes de tennis se relèvent au moindre coup de vent et dévoilent aussitôt la petite culotte!
              Et je partage, entièrement votre avis sur la facilité de déculotter une gamine, dans ces conditions! Sont-elles faites exprès pour ça? Je ne sais pas? Mais pour l’avoir vécu, dans le cadre de mon sport! C’est effectivement un jeu d’enfant. Et je vous rejoins, sur la notion de « vraie fessée » qui ne se donne, que cul nu!
              Amitiés
              Chloé

              • Anne-Sophie dit :

                Bonjour Chloé,
                Autre point commun que nous avons, la pratique du tennis quand on était petite.
                Oui c’est vrai, que nous étions guère protégée avec ces satanées jupettes, que je haïssais et j’enviais les shorts de mes frères. Au 1er coup de vent et au moindre geste de pratique, notre culotte était dévoilé aux yeux de tous.
                Peut être que le Créateur de ses jupettes de tennis, était un petit garnement comme notre cher Pierre… Ayant créée un vêtement spécial fessée pour petites demoiselles !
                Je vous confirme par expérience qu’il n’y a pas mieux pour trousser une gamine…
                En fin de journée au Club de tennis, une désobéissance qui s’avéra assez dangereuse, me valu une fessée magistrale donnée par mon Papa ! Il n’avait pas mis longtemps à me soulever et me caler sous son bras, qu’il retroussa ma jupette et me baissa ma culotte, et là, j’ai pris une sacrée bonne fessée !
                Et pour une vraie fessée, ça en était une vraie !

  2. Chloé dit :

    Bonsoir Pierre,
    L’impertinence est depuis toujours un domaine de prédilection pour moi, comme vous l’avez sans doute compris, je suppose! Maintenant si tel est votre désir, vous pouvez en référer à Maman, cela n’en fera qu’une de plus à mon compteur!!!
    Tant qu’à votre supposée bravoure, je reste sceptique! Non pas que je vous imagine lâche! En fait, je pencherais plutôt pour un côté profiteur des évènements!!!
    Amitiés
    Chloé

    • contescruels dit :

      Bonsoir Chloé,
      Je crois en effet que j’avais bien saisi ce trait de votre caractère, ainsi que votre goût pour la provocation, qui ne m’est pas tout à fait étranger comme vous le savez de votre côté ;) Et non, je n’endosserai pas le rôle du cafteur. Je ne l’ai jamais fait étant gosse, ce n’est pas à bientôt 40 balais que je vais commencer.
      ‘Profiteur des événements’? Il y a du vrai là-dedans, j’ai sans nul doute utilisé dans ce récit bien des éléments que je connaissais de Chloé pour avoir lu ses récits et pour avoir le bonheur et l’honneur de converser avec elle. Mais je maintiens que j’ai respecté une stricte équité entre nos deux personnages.
      Amitiés.
      Pierre.

      • Chloé dit :

        Bonjour Pierre,
        C’est vrai, je l’admets, vous avez été équitable et mes commentaires n’étaient que taquinerie à votre égard, juste pour pimenter les échanges.
        Sinon, bravo et merci pour ce conte amusant!
        Maintenant, je vais m’occuper d’un garnement insolent qui mérite autre chose que des félicitations!
        Amitiés
        Chloé

        • contescruels dit :

          Bonjour Chloé,
          C’est bien ainsi que je l’entendais et je confesse adorer votre sens de l’humour.
          Je rougis de vos compliments…mais de façon différente du galopin que vous mentionnez!!
          Amitiés.
          Pierre.

          • Chloé dit :

            Bonjour Pierre,
            Merci du compliment, pour mon sens de l’humour!
            Tant qu’au galopin mentionné, ce sont ses 4 joues qui changent de coloration, les unes à cause de sa fierté de petit bonhomme et les autres à cause de la main, de Maman Chloé.
            Amitiés
            Chloé

            • contescruels dit :

              Bonjour Chloé,
              C’est étrange, n’est-ce-pas? Comment deux sentiments opposés, la fierté et la honte, peuvent provoquer le même rougissement des joues du haut. Celui de celles du bas étant réservé aux garnements…
              Amitiés.
              Pierre.

  3. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé et Pierre,
    Ce récit est jovial et très frais (enfin, sauf pour les fesses de nos 2 garnements !)
    Une petite Chloé insolente et un petit Pierre moqueur, recevant tous 2 une bonne fessée déculottée par nos 2 championnes ! Pas de jaloux, vous êtes servis tous les 2 !
    Vous nous avez offert un joli feu d’artifice !

    • Pierre dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Mais c’est que je vous sentirais un peu moqueuse! Bon, à votre décharge, il faut bien dire que les deux galopins du récit n’ont pas volé leur déculottée publique. Mais prenez garde tout de même, il se pourrait bien qu’une petite Anne-Sophie débarque dans une de mes historiettes pour se faire rougir le popotin. Et alors, rira bien qui rira le dernier!
      Amitiés.
      Pierre.

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Pierre,

        Moi, moqueuse ? Quelle idée saugrenue !

        Je ne vous le fais pas dire, que vous aviez mérité cette bonne déculottée chacun !

        Ouh… L’apparition d’une petite Anne-So se faisant rougir les fesses… Alors j’ai bien fait de vous tirer la langue tout à l’heure, car quitte à recevoir la fessée, autant que j’en profite !

        (Je vous taquine bien entendu !)
        A bientôt
        Cordialement

        • Chloé dit :

          Bonsoir Anne-Sophie,
          Waouh, nous sommes donc deux à taquiner le Petit Pierre! Bienvenu au club, Anne-Sophie, ça fait plaisir et puis de tout façon, c’est un garnement facétieux et insolent, qui a besoin d’être corrigé, pour son bien-être!
          Amitiés
          Chloé

          • Pierre dit :

            Bonsoir Anne-Sophie et Chloé,
            Ouh la la! Je sens qu’entre vous deux, il va m’être assez difficile de m’assoir à l’avenir…
            Amitiés.
            Pierre.

    • michelwebred dit :

      Bonsoir, tlm!
      Oui, un match de tennis comme on aimerait en voir plus souvent!
      Un vrai feu d’artifesses, avec bouquet final digne d’un 14 Juillet! J’aime pas beaucoup le sport, mais celui-là, je m’inscris tout de suite! En tant que fesseur, bien sur, car j’ai passé l’âge d’être fessé cul-nu sur un cours de tennis. A moins que tata Chlo-chlo ait un récit pour p’tit michel dans sa besace! Alors, je veux une fessée aussi longue et cuisante que celle-là!
      Provocation!
      Amitiés.
      Michel

      Dernière publication sur Michelwebred : LA FESSEE DEVANT LES INVITES

      • Pierre dit :

        Bonsoir Michel,
        J’en suis désolé mais chez moi, les hommes ne fessent pas. Ce rôle est entièrement dévolu aux dames. Par contre, je ne doute pas que ta tante Chloé se fera un plaisir de ramener un petit insolent comme toi à plus de respect!!
        Amitiés.
        Pierre.

        • Chloé dit :

          Bonjour Pierre et Michel,
          Oui, je confirme que Maman/Tata Chloé a dans sa besace, de quoi ramener les insolents à plus de respect et crois-moi, Michel, que tu ne seras pas déçu du voyage en étant sur le giron de Tata Chlo-chlo!
          Amitiés
          Chloé

Laisser un commentaire

Le journal de L & M |
Un mâle... des mots |
Desirlove |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Peter Capek
| Gregescortme
| La Maid d'Eva